Cependant quils soient nombreux à mes docteurs
Chapitre 1
Ce jour je balaye lhiver et nettoie ma maison de ses matins gris. Et dans cet abri offert rien nest défini. Cest décidément une porte qui reste ouverte que nul ne franchi. Et je me noie dans cet infini de mots qui me porte et vous disent
Que tout ira mieux demain. Demain......... Bien sûr.
Dès lors de ces matin dhuit je stop ma vie de toutes ces absences.
Je me régale de ces bonbons sucrés que donnent les médecins aux adultes bien portants.
Et dus ai-je à mes moment me sentir soulagée, je me sent tiède et fade. Faite de didées en boites, carrées et décidément mortes elles aussi
De ces corps damour en partage, dunions entremêlés de doigts qui se croisent, cest dire que lorsque à la fleure de lage je pensais à me vendre, cétait aussi ne pas penser que lautre aurait pu, pouvait avoir besoin de cet échange
de moi ?
Et en cela il ny a pas de juste prix, de prix juste.
Peut être une histoire et ce fut alors la mienne que je toffrais naïvement, en dépit de ce quelle pouvait raconter.
Je me sentais alors deux. Un soir.
Petit être disparu, si mon corps reste de glace et nest désormais que le souvenir confus de nos émotions, il saccompagnait en ce temps là de quelques amours passager dont nous navons eu le temps de parler.
Et quant bien même, laurions nous pris ?
Dus ai-je à mes moments te réconforter de quelques ruptures, ou simplement te conforter dans cet avenir superbe et prometteur que toffrait cette fille, je ne sais de quel liens nous étions fait, nous retenions nous alors de nous dire
Sans doute la mort ma-t-elle amené à taimer plus encore ? Taimer au grand jour, et minventer mile blessures aux détours de notre relation.
Et même si je la voudrais aujourdhui, amoureuse, en quoi cela pourrait il changer le souvenir douloureux de cette rupture là : dune vie, une fille, quentre toi et moi ?
Alors si la mort te fut promise et que sans aucun doute tu las déjà rejoins, tu me laisses seule avec ma mélancolie à essayer de définir cette solitude là, dans la quelle je reste depuis.
Où il mest encore facile de dire quen ce temps, elle fut atténuée par tes regards et que je neu besoin de me réfugier dans de profonds cafards, ou à justifier de mes comportements. En cela quils sont en déchirures toutes ces atteintes à ma vie à mon corps. Oui jai marqué ton passage de quelques cicatrices. Décidément rien ne passe avec lage quant on voit ce que multiplie par deux trois peut-être quatre fois plus le temps de ces blessures. Les tiennes les miennes, les nôtres peu importe, tu nes plus là pour y répondre et quen ferais tu as ce jour ? Où tu ne dépends plus que de mes rêves
Ne mas-tu pas toi-même offert en ces péchés meurtriers, larme qui met en défit les jours qui se suivent ?
Jaurai voulu lhorizon, un phare en milieu de mer.
Une marque, un repère. Tiens une couleur sur une étoile !
Et au travers de cette ville que jaurais voulu transparente il me faut encore corriger lorthographe et la date
Petite fille grise, tu puises tes remords au crépuscule de tes ages, tu ternis ton histoire et prête ton désespoir à celui qui te visite. Tu en fais une humeur, une façon dêtre.
Tu vis de ton ombre dannée en oubliant loffre de tes ages à ce chiffre qui te pèse, sans compter les années qui te séparent.
Tu nappartiens à personne et tu vis de ton malheur, de ta détresse comme on pourrait faire fête dune date anniversaire.
« Cours a ta perte et oublies la
»
Chapitre 2
06/04/1994
Lisbonne, Paris, Roubaix, Simi.
Désirs de voyages en passant par la cote
pour voir la mer. Oui, la mer et me noyer en kilomètres
Poursuivre ma route et oublier en chemin qui je suis, où je vais.
Désir de me fondre avec ce qui donne à la mer un goût de sel. Amer. Tout comme ceci.
Je vois au bout de moi, en quelques cristaux de lumière un être qui mest chère
Et je voudrais menfuir
Entendre mon moteur ronfler en km et bloquer laiguille au compteur entre deux pays inconnus deux heure inconnues
Mais elles sont deux il est dit quelles étaient deux
Comme je vis je respire et méloigne en métouffant un peu plus à chaque mouvement.
07/04/1994
Qui a inventé le langage ? Et le feu ?
Mon langage est insuffisant et jai les gestes maladroits
ptite môme tu vois pas que tu déranges ? Tes questions, personne ne peux y répondre
tu restes adolescente malgré cet age qui fait de toi une femme aujourdhui.
cest lenfant qui te rappelle
Et tu voudrais maintenant quon réponde à ces questions que tu te posais autrefois, avec cet espoir dun rai de lumière au bout de ton noir...
Ah ça ! Pour sur tu savais quil était bien à toi. Personne ne te laurait pris, et pour en faire quoi ?
Après toutes ces questions restées sans réponse et ton âme malheureuse restée dans le noir
le noir de tes jours, de tes yeux aussi.
Ptite fille quas tu à offrir aujourdhui ?
Cest lamour quon te demande. Et dans ton profond cafard les mots te rappellent la mélancolie dans la quelle tu vis et ne crois navoir quelle à offrir
et lenfant qui te questionne.
Crois tu savoir lui répondre ?
Et tu voudrais tout recommencer, tous reconstruire (même si tu ignores le vrais sens de ce mot)
Tout reconstruire depuis lage de ta puberté, lage de cette liberté que tu tétais offerte jadis sans savoir le bien su mal.
Mais tu le sais aujourdhui nest ce pas ?
Ptite fille réveilles toi regardes le monde autour de toi
quelquun à sûrement besoin de toi.
Oui. Sûrement.
pleures petite fille, puisse quil ny ait rien qui te retienne.
Crèves. En silence, sil te plais.
Car les nuits sont froides et personne ne viendra pleurer ton corps.
A moi
!!
09/04/1994
Le piano me fait dormir et je crois quil est tard. Pourtant le jour et la pluie sont dehors.
Je sais quelle nest pas loin et va me rendre visite. Bientôt. Je lattends.
Javais au fond de mon tiroir quelques peintures à lui offrir, restent des mots où jai mis points et virgules pour la couleur.
Ce qui est dit dans la musique se fond en toile et peu très bien sécrire, tout comme ceci.
La couleur est au printemps et les mots se gèlent en hivers.
Il fait peine ce jour dhuit et la tempête nest pas loin
Il fait dimanche aussi
.
Tu vis quand tu es sur une étoile Cathy, et flore cest la lune sur cette étoile. Celle qui ne trompe pas.
Il est dit quelque part dans mon histoire, que je laimais et voulais men sortir.
Il est dit dans ce même tiroir cest écrit sur le cahier, que javais tout à lui offrir
Que dire de ce jour, où quand bien même cette passion débordante, cogne la musique et frappe ma tête.
Mon vux le plus chaire est den faire de ma peau, de la bouffe aux cochons
Cette vente aux enchère, de ma tête, celle la même que je me paye à chaque rendez vous.
Cest façon de dire
Mais que penser de celle qui vous donne du fric pour mieux se voir mourir ?
Pour mieux se voir séteindre
Le divan nexiste plus mais ma mémoire me rappelle
ces insomnies, ces non dits et je prétends tellement de vous dans mes tripes, dans ma tête, de remèdes dans mon corps que pour peu que vous ayez un brun confiance, je crois pouvoir men sortir seule.
Je dois pouvoir men sortir seule.
Mais les nuits sont longues et comment trouver le repos dans cette fichue tête en bordel ?
Et le mot nest pas trop fort.
Je suis encore en vie cest aussi vous dire que je ny suis pour rien, ça non, vraiment pour rien.
Jai le ciel avec moi, une étoile qui veille
Pour quel combat à ton le droit de vie ?
« Je nai reçu la faveur de pleurer, mais celle davoir peur. »
Je déshabille les étoiles comme cette femme sur la lune, en prélude
rythmée de non sens, de choses simples qui nous lient, sans direction aucune. Un chemin à suivre, ensemble. Et jamais le temps ne pourra dessiner ni humeur no ordre à suivre. Oui je parle en démesure. Et si ce jour devait être une fin en sois, en moi je marque dans ce courrier un amour qui fait de nous, deux, un instant, non loin quelque part à mile lieux de vos songes et que pour rien au monde je ne voudrais déranger, il sera donc écris sur le papier que jaime flore.
Et si ceci est façon testament, que cette écriture à déjà (avant même davoir existé) compté les regard du doigt de sa main. Je sais que je ne vis désormais que pour la couleur de ses yeux et je me sais aujourdhui amoureux. Le masculin dans lécriture, pour ne pas la tromper, pour mieux lui appartenir mais en moi, un corps de femme bien dessiné à lui offrir.
Dans mes gestes maladroits aux multiples mouvements qui la fuient je voudrais tant lui donner
Avec tant à me défaire de ces handicapes affectifs, et même si elle voit martyr dans ces souffrances à lui dire rien ne saurait justifier ce comportement glacé de berlingots qui refroidissent le corps
Oh sûr elle voudrait moffrir tendresse, affection, mais je lui chuchote en quelques murmures amoureux de me laisser le temps. Justement celui qui soffre en démesure, le temps de soigner mes blessures , mais comment le compter quant tout cours à une mort certaine d ici quelque jours, dans une brume lointaine, ou malgré vous, je lui promet un avenir superbe
bien sûr. Oui bien sûr.
Jaime flore et malgré vos aire libéré de ceux qui ont tout vus, tout entendus, tous vécus, serais je un jour entendu en ce sens que je vis ma liberté affective ? Et que je ne vous dois rien vraiment rien.
Surtout pas ma mort
Lespace entre les lignes, et je tourne la page pour que vous repreniez votre souffle, sans perdre le mien, qui mest compté et qui met tous ses sens à vous dire que vraiment je suis allé au bout de moi, de ma vie.
Ma mort sera faite en trois mouvements, tout comme ceci : une première chute en gamme de wiski dans le sang. Puis choisir une falaise haute où se sera vraiment le vide au dessous
. Quant au troisième temps déjà prémédité mais connu de personne je nai aucune direction à prendre
Tellement celle-ci nous est impénétrable.
Pourtant cest bien celle que jemprunterais en milieu de nuit de jour ?
Quimporte la couleur tellement je sais que cette mort nappartient quà moi
Et jajoute :
« Votre ombre dannée est de mauvais conseil
Marchez toujours je soleil vertical
Sans feu bi lieu
Car mesdames messieurs ce quon reproche
Les hirondelles, cest ce printemps que nous navons pas en ailes
»
Ptit girl, méchappes pas.
Je taime et ce qui grise en moi cest justement cela.
La brume entre deux étoiles.
Aidez moi
la vie la mort et même si cela sassemble je ne peux concilier les deux.
Je nai dyeux pour pleurer que lhiver dans le creux des vagues.
12/04/1994
Traverser des mers inconnues, le feu et la lumière, et les pieds gelés en mémoire des ces mers lointaines quant bien sur lîle fut déserte mais aussi soudaine que lespoir
Qui libère ma tête comme cet esprit vagabonde ma mémoire.
Et on se dit ensemble les mots doux bon à entendre, pour que la vie nous soit plus douce.
Nous soi utile.
Je veux vivre parce que je suis aimé.
Que penser de celle qui veut mourir de peur de tout perdre ? De sêtre perdu et navoir en quelques cafards que de sombres soupirs à offrir
Les cafards sont aussi des bêtes, il est dit dans des livres, ceux que je nai jamais ouverts, quon les appelle insecte aussi.
Et le soupir : cest ce que ce levé me ramène à vos mémoires.
Je soupir le matin. Le soir aussi. Je soupir souvent.
Cest le repos du guerrier après la bataille, ou juste avant quant il à peur. Et ne lai-je déjà dit ? Il mest donné davoir peur
Ce matin je dois ma vie à une étoile, celle qui veille et me protége des démons infâmes
Et cest tellement plus facile de croire quen des cieux des terres inconnues on prend soin de nos vies de notre âme.
Je me moque.
Et si je pouvais croire en un dieu quelque part en quelque magie paranormale
.
Alors peut-être me sentirais-je soulagé, moins responsable.
Mais jai ma vie entre les mains ma mort sur la poitrine
Je veux vivre parce que je veux mourir
Lobjectif du jour :
Tenir bon jusquau prochain rendez vous
.De la semaine
Reprendre le travail ce lundi 18
..De vacances
Rendez vous familial en direction d e Montpellier
Professionnel
Mis temps à la comédie
.Affectif
Partager ma vie avec Eléonore et flore
Lordre du jour
Ne pas mécrouler en chemin
Conclusion
Je vous demande lhospitalisation. Fermez moi docteur
Et ne me laissez pas me détruire, empêchez moi de souffrir
Et délivrez moi du mal.
?
Le papier reste du papier.
Je suis allé à lencontre de bière facile et trouver en cet enfer lasile
Il ny a rien sur le trottoir qui déteigne et marque cette chute certaine et tout au long de ce trépas ces histoires me reviennent et je voudrais laimer, oui laimer
Mais je laime et ne fais que laimer
Pour elle et lenfant amené sa progéniture son sang coulé dans ses veines que le mien me retienne
À la vie a présent.
Et si on devais me retrouver noyée dans une fontaine étendue quelque part en ces eaux lointaines, oui, si je devais mourir, quil soit dit, quil soit entendu sur ce papier quelles, elles seules nont pu par je ne sais quelle magie donner un sens à ma vie, une direction, un chemin à suivre
14/04/1994
En ce temps de lecture ou tout repose sur des mots mal rédigés mal écris. En dépit de cette orthographe torturée oui, en dépit de tout ceci je voudrais trouver le repos qui perpétue et prolonge la vie de quelque demis siècle quil se doit dêtre vécu.
Et non lui donner une fin, une fin en moi, avec faim delle.
Lisez donc entre les chimères de mes pensées
leau trouble dans la quel je cherche un reflet une image
Ou tout simplement à me noyer
Il ne ma pas été donné la faculté de savoir écrire mais celle a tout prix, à tous perdre de dire les choses
Et je nai aucun mérite à cela.
Aujourdhui cest la guerre des étoiles et léclipse qui cache la lune.
Lalcool aidant en cela je ne lui dit rien et ne veux pourtant pas lui mentir
Et au fond de ma déprime elle me dit des mots damour, doux à entendre, aussi doux que sa présence, et je lui formule dans cette douleur, celle qui nous unit que je vis pour elle en elle.
Mais aujourdhui ce qui ressort de ces débats affectifs ce sont ceux que je moffre en apéritif. Et là non. Elle ne veux pas être mon sauveur, mon thérapeute et comment ai je pu lui formuler une telle demande ou comment a telle pu entendre dans mes humeurs en cela une telle faveur ?
Je nai rien de tel à lui demander et si je prends soin de photocopier ces courriers cest pour que vous, vous entendiez vous thérapeutes qua lissue dalcool absorbé, de remèdes empruntés : serais je encore en vie demain ? Avec bien sur cet espoir de ne pas me réveiller
Et si vraiment nous menons tous le même combat, croyez vous en ces mêmes fantômes ces mêmes idylles ?
Où mon unique repos en cette terre fertile est de me rompre les os et de me noyer en elle avec cette ferme conviction dêtre le plus commun des mortelles, en ce sens que jy met une fin une fin en elle dans un avenir prochain ou tous est promit en ailes et vole le printemps, mon corps me fait querelle
la rage en ddans.
Ceci est pour lheure mon dernier testament.
Ainsi soit il et que dieu vous protége
?
La terre me refroidi et mon corps est de glace est ce la mort qui me dit et ses bras qui menlacent ?
Jarrive à ce putain de rendez vous et je suis encore vivant.
Chapitre 3
Je vis a feu doux ce que le trépas de mes ans mont amenés à souffrir
On image quelque note comme on saffiche dun regret
On image quelque mot comme on saffiche dun secret.
Par refus de vieillir ou dobéir aux exigences dune civilisation :
On pisse après les murs on crache aux visage des imbéciles par ce quon doit rien au béton et encore moins aux imbéciles
Les phrases se jettent gouttelettes comme la pluie sur une étoile
comme si je navait rien autre à dénoncer que ma folie qui se perd
comme je lâchais sur le papier les non dits dun temps passé. A trop vouloir dire on finis par dautres choses
Jai finis par vivre dun prétexte pour une illusion perdue comme on finis une histoire
Une histoire où tout défilent devant mes yeux, tel la brume de cette hivers si rude dont on ne distingue ni ombre ni regard... mais toi. Toi ton corps cette silhouette dont on ne peux que se promettre le voyage, no man land. Pays sans frontière et pourtant.
Je voudrais tenvoyer ma vie comme on envois un colis comme ceci. .simplement .parce quon doit se dire la chose et se protéger de loublie. Non, ce nétait pas un oubli mais un chemin à suivre une histoire à vivre
Je respire ton histoire et métouffe de quelque pétale un peu, beaucoup, pour mieux de rencontrer. Jaurais tant voulu de nos jours
Excuses moi si je te vole un bout de toi mais quen ferais tu as ce jours
?
Où tu ne dépends plus que de mes rêves
dessines moi un voyage, la lune ou bien un lac ; tiens une couleur sur une étoile
Je tattendais en silence, técoutant à rien me dire.
Je sais aujourdhui combien je taimais alors, et je te portais à loreille discoures et secrets que tu divulguais par la suite
cétais planter le fruit de ce qui allait nous unir, nouer des liens et des noueux qui ne pouvaient nous échapper. Une déclaration de vie qui métait trop chaire
Pour que je ne te blesse un jour
et des douleurs qui revenaient, sans expression tièdes et fades : le fruit sec en hivers que je toffrais à lapéritif alors quil faisait déjà matin.
Tendre éphémère, je caresse le songe et me déshabille devant toi ton regard ne suffit plus à me plaire jai désormais besoin de toi.
sous le soleil frappant cest les éclats qui se bousculent. Soudain, cest la ville qui disparaît. Et les choses qui se suivent
Aujourdhui si je tarde à chassé cet attachement spirituel et manuscrit qui nous lie cest a parce quà travers vous et les km qui nous séparent je minvente mille mondes affectifs.
Tout en sachant que rien ne me sera jamais acquis, ni lhomme ni son amour propre, je me sais des différences et dans cette esquisse tout comme cet écriture :
Serait ce un bout de ciel pour un rai de lumière
?
Tristesse de cette femelle et le mot nest pas trop fort, femelle disais-je car de rien trouver en ces mots réconfort, en ces verbes quelques remords, aujourdhui de sêtre exprimés hier
Dyeux quil est dur de nen avoir que pour soi.
Je voudrais fuir le temps et non le compter comme on compte ses sous à savoir :
Lai je bien dépensé ? Ou ai-je seulement pensé à le vendre ?
Je minvente de frêles instants partagés ou il a été fait en quelques bavardages, de longs discoures dinnombrables moments dictés de libertés divines.
Tout transpire de silence, de dérives en naufrages, au loin le bateau séloigne et personne ne viendra à mon secours.
Desserrer les poings et finir en suspension
Dans la confusion de mers inattendue et de cette ressemblance en un bouquet garni :
Je minvente mile mondes absurdes et vous en offre le souvenir dans un ordre affectif.
Combien de marques déposées au devant de ma porte ? Aux seuils des ces réflexions ?
Ce sont les mêmes histoires qui me reviendront chaque jour, mais jaurais pris soin de changer lorthographe et la date.
Il me pleut des mots comme des ennemis auxquels on ne doit rien et je justifie sur le papier couleurs et ponctuation après le verbe. Cest façon de dire et fiction de raconter
Ses souvenirs éclatés entre deux notes deux espoirs, deux consonnes qui révèlent de mon esprit maladroit,
des mots pris les uns pour les autres, au son dun avenir peu probable, déjà connu, déjà vécu avant même davoir su désigner lautre comme suit : celle ou celui.
Cest fuir en image et rester décidément femelle
Divinité requise ce refrain me revient comme elle. Sans crier gard.
Je messaies à une nouvelle écriture et ne trouve, cependant quils se bousculent, les mots justes pour vous dire
Confiture en miel dabeille où coulent les cerises.
Je souris. Ce nest pourtant pas lhiver ?
Mets donc de lordre dans ta poubelle ! Et range la corbeille !
Bois de poutres, curs et plantes.
Fourchettes salons de thé, regards défiés avant même que ne je vous crois.
Les mots doivent ils vraiment avoir un sens pour flirter votre raison ?
Et déjà je vous prédis une guerre.
Cest une danse large et maladroite aux mouvements multiples de disgrâces qui vous fuient.
Quand cette folie douce qui vous semble si étrangère se compose, encore amère, et sort dun esprit fou.
Attitudes et comportements dissociés qui jalonnent mes espoirs, disjonctée.
Goût damertumes confondues en ce soir dété où la romance de mots prêtés, se libère enfin de mon esprit torturé.
Comme cette épave sur la rive je suis le comportement disgracieux de la preuve je vous livre :
De tous vos combats de tous vos échecs.
Chimères qui saccoutument, décroissantes.
Oui, votre raison me dérange.
Chapitre 4
Elles sont donc mes préférences. Féminités aux corps adulés. Divinités. Femmes sublimes aux mensonges mille fois répétés.
Femmes que je caresse dune main moite et morte de ne pas avoir su les aimer. Tout comme elles ignorent la rigueur de cet abandon au détriment de celui
La jouissance et le songe qui sabandonnent à ne penser quun.
Poussières, fétiches. Et elle brûle ses instants à vouloir tout recommencer.
Dans ce miroir statique qui lâchait corps et ombres elle éteint le jour pour se voir arriver.
Et pour plus de confort elle installe un drap sur le lit puis sallonge, elle est belle. Si belle
Dans ce pigment de toile encore inachevée demeure en elle précieuse
Cette femme fine et rare. Tellement rare
Je sème au printemps ce que lhivers mamène à souffrir. Avec soleil laprès midi où je me choisie des mondes, des peintures, des couleurs, posées sur une palette, un livre ou un pétard
Et de découvrir au bout du monde, quelque part sur cette planète que le terre est bien ronde et quil y avait à des milliers de songes, à des milliers de kilomètres, issues et portes closes de souvenirs comme des rêves inachevés.
Jallume une cigarette : cétait un baisé à toffrir une odeur à sentir, mais je fume ma solitude et me noie dans cet halo de nuage où je ne reconnais personne
Ne mas-tu jamais offerts de feu ?
Mes mains tremblent ne savent plus pourtant elles voudraient jouer de ton corps comme elles ont su jouer de mon enfance.
Jai seule composer ce silence. Pour toi, certes, mais tu ny as pas crus pas su pas vu.
Comme je técris, je pleure, je vis.
Jai froid.
Tu me réchauffes puis oublies le vent
Au fil du temps fille de personne. Femme au soleil couchant. Putain au crépuscule. Je suis ce que je suis, je me fou de votre trahison car mon bordel à moi cest de cous laisser croire à ma prostitution.
Je suis la cible de ses désirs mais soudain lenvie me prend de menfuir
au devant de ma vie de mes rêves pour cacher la douleur et lennuie.
Car on arrive à cacher bien des choses.
Multitude de berlingots qui me glacent le corps. Reflet aux lointains de cours à jardin ma vie nest que théâtre.
Mais tu ignores encore doù je viens.
Je me sers de toi pour unique raison.
Te déplaises.
Soleil tendance nuageuse quimporte sa saison que lemportent ses fruits. Automne, printemps, hivers, été dans le désordre pour changer.
Jai mal, je rampe, je cris à men faire pleurer. Je rampe jai mal je pleure à men faire crier.
Couleur et musique, la mienne est finit tournes le disque la face est vide.
Je tape ces lettres et pourris la feuille de tous ces noms que je lui impose. Abandon pour un voyage mon corps couvert de crasse je vis et respire encore.
Volets fermés portes verrouillées. Odeur de cendres froides plus rien ne bouge.
Caisse en bois garnie de pourritures et de cheveux blonds. Tu redeviens poussières.
Cest espérer la transparence du propre quune fois séteint
Fantasmes, censures, grands mots, de tête. Jeux et blessures.
Et je change mes douleurs: plus de sang dans la rivière que sous ma peau. Couchée sur le sole je bouffe la terre et en prend plein le gueule
Je suis le devis de mon histoire et je préfère mabstenir de la fin. Comme dun prétexte pour une illusion perdue, d une attente. Où tout fait mine de vie, mime de vie
Le temps passe en attente des lendemains. Plus sure. Plus beau.
Il ny a plus dabsence dans la rue et au soir, tu dis quil va faire beau quant déjà la lune tourne. Dheures profondes à regarder le silence, tu te méfies de mes souhaits comme on garde un secret. Par jalousie. Ou par craintes.
Et tu ranges tes souvenirs dans des idées froides, par tailles ou par formes
Que tu nettoies au matin et tu mets le fruit de ton passé au placard
Fontaine, perles de pluies brodées dor blanc et de fils fins.
Quand demeure au son chagrin, douce, éphémère la peur, matin de toutes vos chimères.
Ce qui nest rien de temps à lautre te dérange et tu préfères dissimuler lamour comme ceci.
Car lamour nest fait de rien.
Comme de toujours à tes fins sonnent aux grands jours ces mêmes refrains
Et tu te dépêches de vivre cet avenir incertain comme sécoule le temps.
Où je sommeille désormais dans de lugubres pensées et je puise chagrin, les mélancolies de vos jours, le regard jeté dincertitudes.
Cependant quelle existe cette femme lune de miel de mes songes en étrennes, cur déchiré et demeurent presque parfaites ces images, qui révèlent enfin de la vie.
Soleil dun hiver ennuyeux. Chambre noire cependant quelles sont deux à ce souvenir, trépas. Amoureux.
Chapitre 5
Pour peu que je ne te retienne quavant de te perdre et quainsi tu ne deviennes, les souvenirs confus, refroidie à lombre de ta chaire de ce nom porté sur la croix. Cest éloges quaujourdhui, étrangère, il ne me reste de toi que le souvenir confus et tu restes légère aux soupires dix et cent fois retenus, nadviennes pauvre de toi, confondue.
En ces verbes cest hommage, et renoncements que de tavoir définitivement perdue.
Ils détiennent en souvenir de toi ton regard, et se font coutume dun dévouement impénétrable.
Si dyeux je nen ai que pour toi cest te dire que je ne crois pas quen des cieux que portent ces coutumes, divinité dange au costume de feu et de lumière, non je ne crois pas en leurs rituelles mensongères.
Je nirais pas pleurer ton cimetière. Désordre de ton corps au par terre.
Pour unique refuge et par refus dy croire, En ce nom graver dans nos mémoires, date et heure de ton ultime cortège repose ta mort que déjà tu renonces à ce printemps en ailes, à cet avenir que tu tétais promis jadis.
Chapitre 6
Il me vient des mensonges que je vous prête, et je minvente mille figures, mille repos oubliés ceux que je vous livre avec quiétude et abandon lors de nos rendez vous.
Quel est donc cet esprit maladroit qui nobtient de réponse à ses propos ? Ceux là même que je tiens lors de nos entretiens, entre deux regards, deux attentes
dieu sais je sil en ai une de vous ?
Dus ai-je à ces rendez vous dire et se répètent en images concassées ce temps, fut il passé, bien meilleur
Ces souvenirs, alors que jai cru bon de vous les confier, se dispersent et se confondent en mille guerres oubliées. Trépas de ce temps fut il passé bien meilleur.
Richesse et cruelles beautés quant enfin me parle cet infini où ruissellent en perles de larmes de pluie éclatées, au sol, déconcertée.
Cest craindre de tout perdre de votre raison parfaite et intacte que se font délicates, ces rimes charnelles.
Je vais chemin pressant doublier vos jours ennuyeux.
Rêvant à ce qui les rend heureux et se répètent silencieuses les nuits douces et tout aussi précieuses de limage incomplète que lon se fait de nos rêves et de nos cauchemars.
Hier par refus de vous dire, je vous ai fuis pour ne pas croire en votre raison mensongère.
Que je défis.
Et déjà je vous prédis une guerre.
Cependant que ne vous soit dit
.
Cest ainsi le sursit quen ces mots ne me retiennent de ce tant à vous dire
de cette mort certaine où je me jetterais du troisième
Dans lattente de ce repos, sereine, cependant que malheureuse en ces peines, souffrante de mes années martyres pour quel promesses et quel avenir quentre nous soient dit ?
On se connais peu que déjà un dossier lourd et pour peu que je sois en demande, votre concoure ne me ramène quà de lugubres pensées
Se taisent les mots, toute étrangère que je vous suis, corrigée par la médecine qui nous lie.
Comme de ce tant à lautre dont nous avons eu le temps de parler
Larmes en perles de pluie.
Cruelle en ces mots inscrits sonne lheure de ma deuxième date. Ne faites pas deuil de ce repos, éternel fruit de mes actes, mais cest quête
de pouvoir dire quenfin finira bien par pourrir ce corps moisi et redeviendra à la terre vent de poussière et quil est bien finit ce temps jadis et naguère, détruite où jai tant souffert de vous dire
.
Mais je noircis plus que je ne raconte.
En ces jours meurtrie de cette fin de vie que je parcours désormais décroissante.
Je ne crois pas en votre raison quand vous faites espoirs de réponse à vos questions.
Abîmes de mes jours aux ombres mortelles
Je navalerais plus de remèdes, quand bien même ils soient pour quils maident cochonneries qui cèdent à la tentation.
Dérangée de tous vos scrupules que je corrige de mes doigts étrangers.
De cet enfer nest donc asile ou me réfugier ?
Vous étiez mes repères cependant que je vous abandonne, moi, femme mégère, médiocre, infidèle à vos propos qui fredonnent de désillusions et cest ne plus croire en vos passions, vos discoures aussi improbables, quincertains.
Vous navez trouvé les mots pour me dire
quadvienne ce que pourra !
Quant à cette guerre que je vous ai promis (et pour quel combat ?)Nest elle pas la preuve de tous mes échecs ?
À défaut dune vie où je me fais violence en ces verbes mal écrits qui nont de cesses et que je vous dédis. Cest chercher un appui, un asile ou tous simplement à me reposer
Cest me prédire une mort lente sans compter lheure quil me reste que je compte décroissante.
Ces lettres que vous ne lirez pas ne sont que démission de mon trépas cest point fort de vous dire que les mots aussi forts de mes déchirures, du réconfort que je vous prête, en ces verbes, remords de votre esprit maladroit.
Et cest pour vous, encore là détenir votre ultime raison en laquelle,
Ne lai-je déjà dit ? Je ne crois pas.
Je vais errante, chagrin de tous vos espoirs, en chemin, trébuchante, la vie mest si dérisoire que fenêtres ouvertes je me jette dans ce vide dans ce noir quaprès la vie il est trop tard de vos regrets de vos incertitudes
En ce tant de fatigue où vous avez finis par vous accommoder de mes désespoirs, mon absence vous sera plus facile que mes mondes illusoires, artificiels où de cette dérision fiel, foison de tous mes retard ce jour gi je choisie ma deuxième date
.en ce nom sur la croix, portée infidèle.
Ceci pour lheure est un ultime hommage.
Chapitre 7
Et je contemple mes formes me cherchant une identité, vestimentaire, féminine, que je ne saurais partager.
Ainsi vouée à une solitude certaine et profonde, ma douleur se contente de ce qui, au bout de moi ma rendu martyre de mes ages. Et en bas de mon ventre, sans expression faite didées en vracs mon corps a finit de tout ses appelles.
Je minstalle ainsi dans ce confort qui cherche jeux, amour, compassion avec bien sûre cette promesse de rencontrer celle ou celui. Et de me disperser au matin.
Je me suis vue putain au crépuscule de mes ages, que penser de ces amoures naufrages dun corps décidemment vierge de ses années ? Oh, diable, je savais bien que se ne serait point lui pas plus quelle mais cétait en partie moi, irrémédiablement femelle, qui voulais être reconnue comme le fruit dune âme en peine.
Didées reçues, conçues, on se fait de la vie ce quelle à de meilleur à nous offrir. Avec cette réalité quil fait bon vivre
Quand de ces amours en quêtes veines, on perds ce quon à de précieux longues sont nos attentes
Mais notre cur est si grand et ouvert à tout amoures confondues avec nos propres fantômes nos propres fantasmes. Amoureux dans lâme Nous ne tentons pas vers cette unique attirance corporelle et à une personne seule.
Je vais chemin pressant de vous dire toutes ces différences, celles là même dont on na encore jamais parlé : je suis femme, femelle jusquau bout des seins cependant que mon attirance pour les homme reste aussi improbable quincertaine
Et je me suicide trois fois par ans pour ne pas regarder cette réalité qui est la mienne qui sort de toute probabilités du moins lidée quon sen fait.
Et si jai laissé pousser mon ventre cest bien là que je ne voulais pas plaire.
À trop attendre cette bite qui ne voulait pas pousser
Nétait ce pas fuir mon identité ?
Si je pense si souvent à vendre mon corps nest-ce pas prouver en une quête veine ce qui me libère ce jour de pouvoir dire
Oui jai aimé une femme. Oui jaime les femmes.
Cependant quelles ne le savent pas
Non, les hommes ne mattirent décidément pas.
Aujourdhui les seins fermes et le cur grand et désormais ouvert à ces dites censures je men remet à vous le cur Legé et non sans être soulager de ne plus portée secrète, cette liberté affective
Ne vous déplaise
Chapitre 8
Jai vécue les mots secrets à demis prononcés où jai tant souffert de vous dire
Quant de nos nuits longues au matin, je me lève et disperse fines et recourbées ces lettres dérisoires, (cependant quelles me soient facile) où je pose mon désespoir, symboles dune image. De Murmures qui se répètent aux détours de rendez vous, félicitée du souvenirs que je vous prête.
Ne sont ils pas les mensonges décolorés de vous être aussi infidèle que de ce tant à lautre ?
De ce passé moisi, cest scrupule de vous avoir mentis ?
Quand sonne lheure que déjà tout me revient de cette vie multicolore que je métais pourtant promit
Et pour quel avenir entre nous ? Aussi incertain que ce repère du noir de mes jours aux contours de mes yeux distraits, saffiche silencieux, ridicule. Et pour peu que je recule imparfaite ils mappartiennent et ne sont que souvenirs douloureux quentre nous me retienne
De vous dire dans de frêles pensées aux songes abîmés, que me fredonne à cette envie de pleurer comme une envie de grandir, de poursuivre ma route, mon chemin (et ceci pour quel destin ?)
Où se dessinent des voyages inachevés et peu probables tant je les déteste et tant ils font partie de ma vie.
Jai marché sur leau et jai prétendue avoir rencontré dieu quand dans lattente ce repos sonne creux mes divergences.
Comme le fruit de toutes mes erreurs, jai mangé vos artifices comme pour justifier mes mouvements larges et généreux de cette danse macabre aux attitudes incertaines
Et je vous ai alors défié.
Cest méloigner un peu plus chaque jours de vos chimères que de ne plus croire en vos discours.
Décriture en ces mots, de nouvelles que je vous envois, dois-je murmurer un prénom, une adresse ?
Pour quenfin de ce trépas se tende
ce fil, bien malgré moi.
Quand bien même ces appelles trop sourds pour être entendus.
Et jadresse lettres et courrier là où il ny a pas de réponse. Sont elles seulement adressées ?
Dater signer faire journal de ces mots posés, mal écrits, et cest ne parler que de moi de façon bien maladroite cest chercher désespérément au détoures de ces phrases la ponctuation de cette orthographe torturée qui résonne, amère.
Mon vécu ne mayant offert que de souvenirs à me défaire.
Fièvre incommensurable, je calcule fort bien le prix de mes négligences
Quant je nai cependant de recule à mes références de cette distances quentre nous je vous dois, et bien des excuses quand je fis violence à vos propos et nabuse en ces piètres mots du peu de ridicule dont je vous ai fais part.
Et je me perds à vous porter confidences, anonymes, significatives, cependant quelles soient aussi riches que dépourvues de sens.
De vos regards silencieux, en dépit de ces mondes absurdes qui sachèvent, curieux, sommeillent en moi un goût de guerres et dennuie, jadis.
Comme cette promesse étrangère à votre raison je vais chemin pressant de vous dire
Quand de ces rimes mensongères je nai dautre repos que prisonnière de vos noms adresses et numéros dont je me serve, comme ultime refuge
Il nest décidément rien de ce tant à lautre que le regard chagrin matin perlé de larmes et de gel où se confonde ce quhier, en elle, jai cru bon de vous faire savoir
La lumière que révèle et qui saccoutume dérisoire en ces eaux profondes de pastis au comptoir.
Cet alcool facile pour mieux me défaire de fantômes habités, où je préfère me noyer et trouver un asile en cet enfer.
Jai parcourue bien des mondes depuis vingt ans, des mondes absurdes où chaque jours passants je me sentais un peu plus isolée sans penser à me battre, bâtir quelque chose de solide par delà les fantômes qui me hantent, non pas les fantômes que croisent nos esprits après la mort, même si ceux là existent et se manifestent parfois mais ceux qui mhabitent en dépit de mes mouvements trop maladroits pour quen eux je ne crois.
Et de cet état psychotique en séjours qui se suivent, même si jai besoin de minscrire dans le temps, qui peut connaître la durée et le temps de cette réflexion ?
Je ne connais la distance de ce voyage, que de parcours en km à lorée de mes ages, cest changé de direction que je considère cette réflexion comme ultime dommage. Même si de bouffées je passe en crises mystiques quand de ma folie je détienne en moi une bonne raison de my plaire. Et Je sème dérisoire en chemin, disloquée, lombre dun espoir dun jour être soignée. Je vivrais mon confort, forte davoir su écrire ces épisodes : maladies du cerveau, nest donc de remède que pour taire les maux
ne soigne cet exode quen apparences veines
Se transforme leurs silhouettes du souvenir confus que je leurs prête.
Dimension nai dégale à ce repos où se décomposent désormais leurs corps à labandon
où je nétais pas prête à vivre cette fiction de vous dire, fléaux de mon histoire.
Quand de cette quête éternel sonne lheure du réveil je suis à jamais perdue seule et dans mon silence quécoute seule la nuit de toute ses absences.
Privilège que de vos vies, accompagnés de celle, de celui, père, mère de ce sang coulé dans vos veines vos enfants vont et deviennent
.
Et si je vous enlève vos rêves, travail, femme, homme et enfants vous ne cesserez de peines et de larmes pour pleurer quen ce chagrin ne détienne que solitude et ennuie, quand de vos quêtes veines, vous serez à jamais incertains, détruis.
Grand dieu ce nest pas ce que je vous souhaite ! Mais imaginez du peu que je vis.
Et en cela je vous suis infidèle le cur étranger rebelle, en ces pêchés meurtriers, pressée en ce temps trépas. Lasse quen ses mots je ne détienne la raison qui puisse se faire mienne, lâche de ce désordre dans ma tête et je me comporte désormais folle, étrangère à ce corps en appelles de toutes ces absences qui soffrent à toutes vos instances
Cest faire brouillon de mon histoire quen ces mots portés sur le papier je nai dautre romance quun passé lourd de conséquences. .
Quadvienne en ces verbes recourbés où se meure didées folles lespoir dune vie retrouvée
Quant au par terre mon corps trépasse didées que je refoule ce nest une fois de plus que je perd la boule.
Désenchantée dun souvenir douloureux, portent le fruit de toutes mes peines et se meurent chagrins les mots silencieux quainsi je ne trouve pour décrire
cette finalité, en ce point certaine de détruire délices et suprêmes quautrefois promit.
Si je suis encore en vie cest bien quaucun jugement définitif nait été prononcé de par ma mort, ou de par ces dieux si ten est quil en existe un quelque part
.
Pourtant javoue aujourdhui quaprès mêtre tordue de souffrances, après lavoir crié, rendu physique et même publique, jai du quelque fois, justement prêter la mienne. Partant du zen aux hallucinations jy ai bien cru ce jour, persuadée dêtre fille de dieu. Mais mon égoïsme et mon égaux ne prêtent ni père ni foie ni loi. Non, dieu nexiste pas.
Et même si je ne comprend pas tout dans lhistoire de lhomme, ces gens qui saffrontent par la parole, les armes à feu, les explosifs et les violes pour chasser le mal et nourrir leurs dieux respectifs, pour quel génération rendront ils leur terre plus fertile et plus paisible ?
Alors tout au fond de moi naît une peur et je nose prononcer ma douleur tellement je pense quelle est sans objet, un jeu : celui de la vie et de la mort et comme à la roulette tant de cachets absorbés pour tant de comas et de nuits passées aux urgences, pensant que la mienne en fut une : lurgence de mourir. Et je me fais hospitalisée pour maladies graves maladies du cerveau où jai perdue mes neurones, celles qui me guidaient lors de mes prouesses à lage de mes 20ans. Petite fille je resterais en laissant la place à ceux qui ont envie de se prouver quils existent
Aujourdhui après vingt ans de combat je vis de paroles en musiques avec mon mauvais français et mon orthographe défaillant et tout comme ce privilège que me fit Bernard Pivot en répondant à mon courrier :
« Si écrire vous fais vivre alors continuez décrire... » Ainsi quel que soit la valeur de mes propos si tant est quils en aient une, lessentiel pour moi est donc décrire
Ces mots qui nont de cesses et ne sont que pour prédire lincertain de mon propre avenir où les jours décidément se suivent et se ressembles et sèment à lorée du bois, matins blêmes, dorés quautrefois je métais juré de pieds fermes.
Mais je ne fais que pleurer la vie, désolée de ses richesses, je confine lespace et le temps entre deux raisons, deux saisons.
Je mets en défis les jours qui se suivent, perdue en rancune et je nai de raison dy croire et pourtant il y en est une : celle de la prison de mes jours, qui détruit ce que femelle en moi demeure, cependant que je ne serais jamais femme
Je suis le revers de cette main tendue dune gifle caressant du bouts de ses doigts le visage en perles de pluie du tant passé que ne vivrons plus.
Je suis Limage décolorée quen préface je vous dédie
Je suis femme dinfortune, rebelle de vos songes, de vos raisons quen elles vous ne croyez défier les jours qui sachèvent à vos lendemains incertains.
Il nest donc de fin à ces mots dictés par les souvenirs que je vous livre qui changent de couleurs et de dates quexprime cette vérité intacte au point fort de mes actes : je suis une suicidée qui continue la vie quaprès mêtre dépêché de mourir.
Femme que libère enfin dêtre dit
En ces rimes mensongères qui nont pour unique repos que dêtre figées sur le papier comme ce récit incomplet de blanc immaculé de feuilles vierges.
Se taisent mes silences impénétrables tant ils font partie de moi, de ma vie, impeccable de mensonges et dhistoires que je raconte sans ordre ni mesure.
Décalée dun désordre fort bien calculé. Mest étrange ce qui vous est si familier : de se réveiller dans les mêmes matins et dans le creux de mes mains sentir au bas de mes reins lamour qui se manifeste.
Et aux cours des années qui passent de tous ces refus de bras qui menlacent juste à deux pas deux pas de ma maison refuser ses bras et en perdre la raison. Cet homme qui membrasse en coin de rue, désolée, je vais-je cours le pas un peu plus isolée
Il nest rien qui ne me rende compte aujourdhui que ce quil me reste à ce jour ne mai pas fuit au nom de lamour avec pour tout bagage une romance et des remords
Ce sentiment peu commun sarrache à ma poitrine comme on hotte un vêtement sans crier gar.
Ce parfum dhirondelle quinscrit le printemps où coule calme et sereine leau sale des fontaines, où je baigne mon identité mes sapes et mon cartable.
De vent en rafale je perd mes esprits ce qui rend fatale mon âme en folie. Didentité perdue à celle retrouvée en coin de rue je vais de ci de là en errance
de douches froides en transparence, les pieds nus dans les égouts le soleil frappe mon esprit fou. Je nai désormais dautre raison que celle de la perdre
En robe dhivers quimmortalise le feu la lumière cest dire que ce peu de la terre des hommes nappartienne, divisés en ces astres ancestraux quaux corps célestes de soleil et de lune.
Le ciel bleu dazure cuivré de son costume dautomne quobligent les libertés à détruirent ce que nous sommes.
Sommeille quen ses mots demeure presque parfaite limage triste des hommes.
Dun givre dhivers naquirent lacs et rivières quand de ses eaux se meurt ce que nous sommes, ce qui fait de nous tant et si peu.
Comme ce premier son je me réveille sauvage, en partie poison de vos vies, de vos choix. Ce que mon esprit libre de pensée maladroite encourt de malchance libérée despérance. Je le sais pourtant fort bien je nuis à vos piètres destins. Quand se croisent nos vies en partie détruites par nos regrets nos incertitudes mon silence se perpétue par de longues phrases incomplètes avec cette impression en fins de verbes de ne pas avoir su mexprimer
mais je ne saurais jamais parler de moi et ce fut un pari bien inutile auquel je ne dois plus rien. Ces lettres ? Cest façon de me regarder dans la peau ou ailleurs cest une musique un placard un livre ou un pétard