Des mots et des maux
de Catherine Ducerf



Cependant qu’ils soient nombreux à mes docteurs…


Chapitre 1

Ce jour je balaye l’hiver et nettoie ma maison de ses matins gris. Et dans cet abri offert rien n’est défini. C’est décidément une porte qui reste ouverte que nul ne franchi. Et je me noie dans cet infini de mots qui me porte et vous disent… Que tout ira mieux demain. Demain......... Bien sûr.
Dès lors de ces matin d’huit je stop ma vie de toutes ces absences.
Je me régale de ces bonbons sucrés que donnent les médecins aux adultes bien portants.
Et dus ai-je à mes moment me sentir soulagée, je me sent tiède et fade. Faite de d’idées en boites, carrées et décidément mortes elles aussi…
De ces corps d’amour en partage, d’unions entremêlés de doigts qui se croisent, c’est dire que lorsque à la fleure de l’age je pensais à me vendre, c’était aussi ne pas penser que l’autre aurait pu, pouvait avoir besoin de cet échange … de moi ?
Et en cela il n’y a pas de juste prix, de prix juste.
Peut être une histoire et ce fut alors la mienne que je t’offrais naïvement, en dépit de ce qu’elle pouvait raconter.
Je me sentais alors deux. Un soir.
Petit être disparu, si mon corps reste de glace et n’est désormais que le souvenir confus de nos émotions, il s’accompagnait en ce temps là de quelques amours passager dont nous n’avons eu le temps de parler.
Et quant bien même, l’aurions nous pris ?
Dus ai-je à mes moments te réconforter de quelques ruptures, ou simplement te conforter dans cet avenir superbe et prometteur que t’offrait cette fille, je ne sais de quel liens nous étions fait, nous retenions nous alors de nous dire…
Sans doute la mort m’a-t-elle amené à t’aimer plus encore ? T’aimer au grand jour, et m’inventer mile blessures aux détours de notre relation.
Et même si je la voudrais aujourd’hui, amoureuse, en quoi cela pourrait il changer le souvenir douloureux de cette rupture là : d’une vie, une fille, qu’entre toi et moi ?
Alors si la mort te fut promise et que sans aucun doute tu l’as déjà rejoins, tu me laisses seule avec ma mélancolie à essayer de définir cette solitude là, dans la quelle je reste depuis.
Où il m’est encore facile de dire qu’en ce temps, elle fut atténuée par tes regards et que je n’eu besoin de me réfugier dans de profonds cafards, ou à justifier de mes comportements. En cela qu’ils sont en déchirures toutes ces atteintes à ma vie à mon corps. Oui j’ai marqué ton passage de quelques cicatrices. Décidément rien ne passe avec l’age quant on voit ce que multiplie par deux trois peut-être quatre fois plus le temps de ces blessures. Les tiennes les miennes, les nôtres peu importe, tu n’es plus là pour y répondre et qu’en ferais tu as ce jour ? Où tu ne dépends plus que de mes rêves… Ne m’as-tu pas toi-même offert en ces péchés meurtriers, l’arme qui met en défit les jours qui se suivent ?

J’aurai voulu l’horizon, un phare en milieu de mer.
Une marque, un repère. Tiens une couleur sur une étoile !
Et au travers de cette ville que j’aurais voulu transparente il me faut encore corriger l’orthographe et la date…
Petite fille grise, tu puises tes remords au crépuscule de tes ages, tu ternis ton histoire et prête ton désespoir à celui qui te visite. Tu en fais une humeur, une façon d’être.
Tu vis de ton ombre d’année en oubliant l’offre de tes ages à ce chiffre qui te pèse, sans compter les années qui te séparent.
Tu n’appartiens à personne et tu vis de ton malheur, de ta détresse comme on pourrait faire fête d’une date anniversaire.
« Cours a ta perte et oublies la… »



Chapitre 2


06/04/1994

Lisbonne, Paris, Roubaix, Simi.
Désirs de voyages en passant par la cote…pour voir la mer. Oui, la mer et me noyer en kilomètres …
Poursuivre ma route et oublier en chemin qui je suis, où je vais.
Désir de me fondre avec ce qui donne à la mer un goût de sel. Amer. Tout comme ceci.
Je vois au bout de moi, en quelques cristaux de lumière un être qui m’est chère… Et je voudrais m’enfuir… Entendre mon moteur ronfler en km et bloquer l’aiguille au compteur entre deux pays inconnus deux heure inconnues…
Mais elles sont deux il est dit qu’elles étaient deux…
Comme je vis je respire et m’éloigne en m’étouffant un peu plus à chaque mouvement.


07/04/1994
Qui a inventé le langage ? Et le feu ?
Mon langage est insuffisant et j’ai les gestes maladroits
p’tite môme tu vois pas que tu déranges ? Tes questions, personne ne peux y répondre…tu restes adolescente malgré cet age qui fait de toi une femme aujourd’hui.

… c’est l’enfant qui te rappelle

Et tu voudrais maintenant qu’on réponde à ces questions que tu te posais autrefois, avec cet espoir d’un rai de lumière au bout de ton noir...
Ah ça ! Pour sur tu savais qu’il était bien à toi. Personne ne te l’aurait pris, et pour en faire quoi ?
Après toutes ces questions restées sans réponse et ton âme malheureuse restée dans le noir… le noir de tes jours, de tes yeux aussi.
P’tite fille qu’as tu à offrir aujourd’hui ?
C’est l’amour qu’on te demande. Et dans ton profond cafard les mots te rappellent la mélancolie dans la quelle tu vis et ne crois n’avoir qu’elle à offrir…

… et l’enfant qui te questionne.

Crois tu savoir lui répondre ?
Et tu voudrais tout recommencer, tous reconstruire (même si tu ignores le vrais sens de ce mot)
Tout reconstruire depuis l’age de ta puberté, l’age de cette liberté que tu t’étais offerte jadis sans savoir le bien su mal.
Mais tu le sais aujourd’hui n’est ce pas ?
P’tite fille réveilles toi regardes le monde autour de toi… quelqu’un à sûrement besoin de toi.
Oui. Sûrement.
…pleures petite fille, puisse qu’il n’y ait rien qui te retienne.
Crèves. En silence, s’il te plais.
Car les nuits sont froides et personne ne viendra pleurer ton corps.

A moi … !!


09/04/1994
Le piano me fait dormir et je crois qu’il est tard. Pourtant le jour et la pluie sont dehors.
Je sais qu’elle n’est pas loin et va me rendre visite. Bientôt. Je l’attends.
J’avais au fond de mon tiroir quelques peintures à lui offrir, restent des mots où j’ai mis points et virgules pour la couleur.
Ce qui est dit dans la musique se fond en toile et peu très bien s’écrire, tout comme ceci.
La couleur est au printemps et les mots se gèlent en hivers.
Il fait peine ce jour d’huit et la tempête n’est pas loin
Il fait dimanche aussi….
Tu vis quand tu es sur une étoile Cathy, et flore c’est la lune sur cette étoile. Celle qui ne trompe pas.
Il est dit quelque part dans mon histoire, que je l’aimais et voulais m’en sortir.
Il est dit dans ce même tiroir c’est écrit sur le cahier, que j’avais tout à lui offrir…
Que dire de ce jour, où quand bien même cette passion débordante, cogne la musique et frappe ma tête.
Mon vœux le plus chaire est d’en faire de ma peau, de la bouffe aux cochons…
Cette vente aux enchère, de ma tête, celle la même que je me paye à chaque rendez vous.
C’est façon de dire… Mais que penser de celle qui vous donne du fric pour mieux se voir mourir ?
Pour mieux se voir s’éteindre…
Le divan n’existe plus mais ma mémoire me rappelle… ces insomnies, ces non dits et je prétends tellement de vous dans mes tripes, dans ma tête, de remèdes dans mon corps que pour peu que vous ayez un brun confiance, je crois pouvoir m’en sortir seule.
Je dois pouvoir m’en sortir seule.
Mais les nuits sont longues et comment trouver le repos dans cette fichue tête en bordel ?
Et le mot n’est pas trop fort.
Je suis encore en vie c’est aussi vous dire que je n’y suis pour rien, ça non, vraiment pour rien.
J’ai le ciel avec moi, une étoile qui veille…
Pour quel combat à ton le droit de vie ?

« Je n’ai reçu la faveur de pleurer, mais celle d’avoir peur. »

Je déshabille les étoiles comme cette femme sur la lune, en prélude… rythmée de non sens, de choses simples qui nous lient, sans direction aucune. Un chemin à suivre, ensemble. Et jamais le temps ne pourra dessiner ni humeur no ordre à suivre. Oui je parle en démesure. Et si ce jour devait être une fin en sois, en moi je marque dans ce courrier un amour qui fait de nous, deux, un instant, non loin quelque part à mile lieux de vos songes et que pour rien au monde je ne voudrais déranger, il sera donc écris sur le papier que j’aime flore.
Et si ceci est façon testament, que cette écriture à déjà (avant même d’avoir existé) compté les regard du doigt de sa main. Je sais que je ne vis désormais que pour la couleur de ses yeux et je me sais aujourd’hui amoureux. Le masculin dans l’écriture, pour ne pas la tromper, pour mieux lui appartenir mais en moi, un corps de femme bien dessiné à lui offrir.
Dans mes gestes maladroits aux multiples mouvements qui l’a fuient je voudrais tant lui donner… Avec tant à me défaire de ces handicapes affectifs, et même si elle voit martyr dans ces souffrances à lui dire rien ne saurait justifier ce comportement glacé de berlingots qui refroidissent le corps…
Oh sûr elle voudrait m’offrir tendresse, affection, mais je lui chuchote en quelques murmures amoureux de me laisser le temps. Justement celui qui s’offre en démesure, le temps de soigner mes blessures , mais comment le compter quant tout cours à une mort certaine d ici quelque jours, dans une brume lointaine, ou malgré vous, je lui promet un avenir superbe… bien sûr. Oui bien sûr.
J’aime flore et malgré vos aire libéré de ceux qui ont tout vus, tout entendus, tous vécus, serais je un jour entendu en ce sens que je vis ma liberté affective ? Et que je ne vous dois rien vraiment rien.
Surtout pas ma mort

L’espace entre les lignes, et je tourne la page pour que vous repreniez votre souffle, sans perdre le mien, qui m’est compté et qui met tous ses sens à vous dire que vraiment je suis allé au bout de moi, de ma vie.
Ma mort sera faite en trois mouvements, tout comme ceci : une première chute en gamme de wiski dans le sang. Puis choisir une falaise haute où se sera vraiment le vide au dessous…. Quant au troisième temps déjà prémédité mais connu de personne je’ n’ai aucune direction à prendre…
Tellement celle-ci nous est impénétrable.
Pourtant c’est bien celle que j’emprunterais en milieu de nuit de jour ?
Qu’importe la couleur tellement je sais que cette mort n’appartient qu’à moi…
Et j’ajoute :

« Votre ombre d’année est de mauvais conseil
Marchez toujours je soleil vertical
Sans feu bi lieu
Car mesdames messieurs ce qu’on reproche…
Les hirondelles, c’est ce printemps que nous n’avons pas en ailes… »

P’tit girl, m’échappes pas.
Je t’aime et ce qui grise en moi c’est justement cela.
La brume entre deux étoiles.

Aidez moi … la vie la mort et même si cela s’assemble je ne peux concilier les deux.

Je n’ai d’yeux pour pleurer que l’hiver dans le creux des vagues.

12/04/1994

Traverser des mers inconnues, le feu et la lumière, et les pieds gelés en mémoire des ces mers lointaines quant bien sur l’île fut déserte mais aussi soudaine que l’espoir…Qui libère ma tête comme cet esprit vagabonde ma mémoire.
Et on se dit ensemble les mots doux bon à entendre, pour que la vie nous soit plus douce.
Nous soi utile.
Je veux vivre parce que je suis aimé.
Que penser de celle qui veut mourir de peur de tout perdre ? De s’être perdu et n’avoir en quelques cafards que de sombres soupirs à offrir…
Les cafards sont aussi des bêtes, il est dit dans des livres, ceux que je n’ai jamais ouverts, qu’on les appelle insecte aussi.
Et le soupir : c’est ce que ce levé me ramène à vos mémoires.
Je soupir le matin. Le soir aussi. Je soupir souvent.
C’est le repos du guerrier après la bataille, ou juste avant quant il à peur. Et ne l’ai-je déjà dit ? Il m’est donné d’avoir peur…
Ce matin je dois ma vie à une étoile, celle qui veille et me protége des démons infâmes
Et c’est tellement plus facile de croire qu’en des cieux des terres inconnues on prend soin de nos vies de notre âme.
Je me moque.
Et si je pouvais croire en un dieu quelque part en quelque magie paranormale…….
Alors peut-être me sentirais-je soulagé, moins responsable.
Mais j’ai ma vie entre les mains ma mort sur la poitrine

Je veux vivre parce que je veux mourir
L’objectif du jour :
Tenir bon jusqu’au prochain rendez vous
…….De la semaine
Reprendre le travail ce lundi 18
……..De vacances
Rendez vous familial en direction d e Montpellier
………Professionnel
Mis temps à la comédie
…….Affectif
Partager ma vie avec Eléonore et flore
L’ordre du jour
Ne pas m’écrouler en chemin
Conclusion
Je vous demande l’hospitalisation. Fermez moi docteur
Et ne me laissez pas me détruire, empêchez moi de souffrir
Et délivrez moi du mal. ……?

Le papier reste du papier.
Je suis allé à l’encontre de bière facile et trouver en cet enfer l’asile
Il n’y a rien sur le trottoir qui déteigne et marque cette chute certaine et tout au long de ce trépas ces histoires me reviennent et je voudrais l’aimer, oui l’aimer
Mais je l’aime et ne fais que l’aimer…
Pour elle et l’enfant amené sa progéniture son sang coulé dans ses veines que le mien me retienne
À la vie a présent.
Et si on devais me retrouver noyée dans une fontaine étendue quelque part en ces eaux lointaines, oui, si je devais mourir, qu’il soit dit, qu’il soit entendu sur ce papier qu’elles, elles seules n’ont pu par je ne sais quelle magie donner un sens à ma vie, une direction, un chemin à suivre…


14/04/1994

En ce temps de lecture ou tout repose sur des mots mal rédigés mal écris. En dépit de cette orthographe torturée oui, en dépit de tout ceci je voudrais trouver le repos qui perpétue et prolonge la vie de quelque demis siècle qu’il se doit d’être vécu.
Et non lui donner une fin, une fin en moi, avec faim d’elle.
Lisez donc entre les chimères de mes pensées…l’eau trouble dans la quel je cherche un reflet une image…
Ou tout simplement à me noyer
Il ne m’a pas été donné la faculté de savoir écrire mais celle a tout prix, à tous perdre de dire les choses…
Et je n’ai aucun mérite à cela.

Aujourd’hui c’est la guerre des étoiles et l’éclipse qui cache la lune.
L’alcool aidant en cela je ne lui dit rien et ne veux pourtant pas lui mentir
Et au fond de ma déprime elle me dit des mots d’amour, doux à entendre, aussi doux que sa présence, et je lui formule dans cette douleur, celle qui nous unit que je vis pour elle en elle.

Mais aujourd’hui ce qui ressort de ces débats affectifs ce sont ceux que je m’offre en apéritif. Et là non. Elle ne veux pas être mon sauveur, mon thérapeute et comment ai je pu lui formuler une telle demande ou comment a t’elle pu entendre dans mes humeurs en cela une telle faveur ?
Je n’ai rien de tel à lui demander et si je prends soin de photocopier ces courriers c’est pour que vous, vous entendiez vous thérapeutes qu’a l’issue d’alcool absorbé, de remèdes empruntés : serais je encore en vie demain ? Avec bien sur cet espoir de ne pas me réveiller
Et si vraiment nous menons tous le même combat, croyez vous en ces mêmes fantômes ces mêmes idylles ?
Où mon unique repos en cette terre fertile est de me rompre les os et de me noyer en elle avec cette ferme conviction d’être le plus commun des mortelles, en ce sens que j’y met une fin une fin en elle dans un avenir prochain ou tous est promit en ailes et vole le printemps, mon corps me fait querelle
…la rage en d’dans.
Ceci est pour l’heure mon dernier testament.
Ainsi soit il et que dieu vous protége…
… ?
La terre me refroidi et mon corps est de glace est ce la mort qui me dit et ses bras qui m’enlacent ?

J’arrive à ce putain de rendez vous et je suis encore vivant.



Chapitre 3


Je vis a feu doux ce que le trépas de mes ans m’ont amenés à souffrir

On image quelque note comme on s’affiche d’un regret
On image quelque mot comme on s’affiche d’un secret.

Par refus de vieillir ou d’obéir aux exigences d’une civilisation :
On pisse après les murs on crache aux visage des imbéciles par ce qu’on doit rien au béton et encore moins aux imbéciles…

Les phrases se jettent gouttelettes comme la pluie sur une étoile… comme si je n’avait rien autre à dénoncer que ma folie qui se perd… comme je lâchais sur le papier les non dits d’un temps passé. A trop vouloir dire on finis par d’autres choses…

J’ai finis par vivre d’un prétexte pour une illusion perdue comme on finis une histoire
Une histoire où tout défilent devant mes yeux, tel la brume de cette hivers si rude dont on ne distingue ni ombre ni regard... mais toi. Toi ton corps cette silhouette dont on ne peux que se promettre le voyage, no m’an’ land. Pays sans frontière et pourtant.
Je voudrais t’envoyer ma vie comme on envois un colis comme ceci. .simplement .parce qu’on doit se dire la chose et se protéger de l’oublie. Non, ce n’était pas un oubli mais un chemin à suivre une histoire à vivre …
Je respire ton histoire et m’étouffe de quelque pétale un peu, beaucoup, pour mieux de rencontrer. J’aurais tant voulu de nos jours…
Excuses moi si je te vole un bout de toi mais qu’en ferais tu as ce jours … ?
Où tu ne dépends plus que de mes rêves… dessines moi un voyage, la lune ou bien un lac ; tiens une couleur sur une étoile… Je t’attendais en silence, t’écoutant à rien me dire.
Je sais aujourd’hui combien je t’aimais alors, et je te portais à l’oreille discoures et secrets que tu divulguais par la suite…c’étais planter le fruit de ce qui allait nous unir, nouer des liens et des noueux qui ne pouvaient nous échapper. Une déclaration de vie qui m’était trop chaire
Pour que je ne te blesse un jour… et des douleurs qui revenaient, sans expression tièdes et fades : le fruit sec en hivers que je t’offrais à l’apéritif alors qu’il faisait déjà matin.
Tendre éphémère, je caresse le songe et me déshabille devant toi ton regard ne suffit plus à me plaire j’ai désormais besoin de toi.
… sous le soleil frappant c’est les éclats qui se bousculent. Soudain, c’est la ville qui disparaît. Et les choses qui se suivent…

Aujourd’hui si je tarde à chassé cet attachement spirituel et manuscrit qui nous lie c’est a parce qu’à travers vous et les km qui nous séparent je m’invente mille mondes affectifs.
Tout en sachant que rien ne me sera jamais acquis, ni ’l’homme ni son amour propre, je me sais des différences et dans cette esquisse tout comme cet écriture :
Serait ce un bout de ciel pour un rai de lumière… ?

Tristesse de cette femelle et le mot n’est pas trop fort, femelle disais-je car de rien trouver en ces mots réconfort, en ces verbes quelques remords, aujourd’hui de s’être exprimés hier…

D’yeux qu’il est dur de n’en avoir que pour soi.

Je voudrais fuir le temps et non le compter comme on compte ses sous à savoir :
L’ai je bien dépensé ? Ou ai-je seulement pensé à le vendre ?

Je m’invente de frêles instants partagés ou il a été fait en quelques bavardages, de longs discoures d’innombrables moments dictés de libertés divines.

Tout transpire de silence, de dérives en naufrages, au loin le bateau s’éloigne et personne ne viendra à mon secours.

Desserrer les poings et finir en suspension

Dans la confusion de mers inattendue et de cette ressemblance en un bouquet garni :
Je m’invente mile mondes absurdes et vous en offre le souvenir dans un ordre affectif.
Combien de marques déposées au devant de ma porte ? Aux seuils des ces réflexions ?
Ce sont les mêmes histoires qui me reviendront chaque jour, mais j’aurais pris soin de changer l’orthographe et la date.
Il me pleut des mots comme des ennemis auxquels on ne doit rien et je justifie sur le papier couleurs et ponctuation après le verbe. C’est façon de dire et fiction de raconter… Ses souvenirs éclatés entre deux notes deux espoirs, deux consonnes qui révèlent de mon esprit maladroit,
des mots pris les uns pour les autres, au son d’un avenir peu probable, déjà connu, déjà vécu avant même d’avoir su désigner l’autre comme suit : celle ou celui.
C’est fuir en image et rester décidément femelle
Divinité requise ce refrain me revient comme elle. Sans crier gard.

Je m’essaies à une nouvelle écriture et ne trouve, cependant qu’ils se bousculent, les mots justes pour vous dire…

Confiture en miel d’abeille où coulent les cerises.
Je souris. Ce n’est pourtant pas l’hiver ?
Mets donc de l’ordre dans ta poubelle ! Et range la corbeille !
Bois de poutres, cœurs et plantes.
Fourchettes salons de thé, regards défiés avant même que ne je vous crois.
Les mots doivent ils vraiment avoir un sens pour flirter votre raison ?
Et déjà je vous prédis une guerre.
C’est une danse large et maladroite aux mouvements multiples de disgrâces qui vous fuient.
Quand cette folie douce qui vous semble si étrangère se compose, encore amère, et sort d’un esprit fou.

Attitudes et comportements dissociés qui jalonnent mes espoirs, disjonctée.

Goût d’amertumes confondues en ce soir d’été où la romance de mots prêtés, se libère enfin de mon esprit torturé.

Comme cette épave sur la rive je suis le comportement disgracieux de la preuve je vous livre :
De tous vos combats de tous vos échecs.

Chimères qui s’accoutument, décroissantes.
Oui, votre raison me dérange.



Chapitre 4


Elles sont donc mes préférences. Féminités aux corps adulés. Divinités. Femmes sublimes aux mensonges mille fois répétés.
Femmes que je caresse d’une main moite et morte de ne pas avoir su les aimer. Tout comme elles ignorent la rigueur de cet abandon au détriment de celui…
La jouissance et le songe qui s’abandonnent à ne penser qu’un.

Poussières, fétiches. Et elle brûle ses instants à vouloir tout recommencer.
Dans ce miroir statique qui lâchait corps et ombres elle éteint le jour pour se voir arriver.
Et pour plus de confort elle installe un drap sur le lit puis s’allonge, elle est belle. Si belle…
Dans ce pigment de toile encore inachevée demeure en elle précieuse… Cette femme fine et rare. Tellement rare

Je sème au printemps ce que l’hivers m’amène à souffrir. Avec soleil l’après midi où je me choisie des mondes, des peintures, des couleurs, posées sur une palette, un livre ou un pétard… Et de découvrir au bout du monde, quelque part sur cette planète que le terre est bien ronde et qu’il y avait à des milliers de songes, à des milliers de kilomètres, issues et portes closes de souvenirs comme des rêves inachevés.


J’allume une cigarette : c’était un baisé à t’offrir une odeur à sentir, mais je fume ma solitude et me noie dans cet halo de nuage où je ne reconnais personne…
Ne m’as-tu jamais offerts de feu ?
Mes mains tremblent ne savent plus pourtant elles voudraient jouer de ton corps comme elles ont su jouer de mon enfance.
J’ai seule composer ce silence. Pour toi, certes, mais tu n’y as pas crus pas su pas vu.
Comme je t’écris, je pleure, je vis.
J’ai froid.
Tu me réchauffes puis oublies le vent… Au fil du temps fille de personne. Femme au soleil couchant. Putain au crépuscule. Je suis ce que je suis, je me fou de votre trahison car mon bordel à moi c’est de cous laisser croire à ma prostitution.
Je suis la cible de ses désirs mais soudain l’envie me prend de m’enfuir…au devant de ma vie de mes rêves pour cacher la douleur et l’ennuie.
Car on arrive à cacher bien des choses.
Multitude de berlingots qui me glacent le corps. Reflet aux lointains de cours à jardin ma vie n’est que théâtre.
Mais tu ignores encore d’où je viens.
Je me sers de toi pour unique raison.
Te déplaises.
Soleil tendance nuageuse qu’importe sa saison que l’emportent ses fruits. Automne, printemps, hivers, été dans le désordre pour changer.
J’ai mal, je rampe, je cris à m’en faire pleurer. Je rampe j’ai mal je pleure à m’en faire crier.
Couleur et musique, la mienne est finit tournes le disque la face est vide.
Je tape ces lettres et pourris la feuille de tous ces noms que je lui impose. Abandon pour un voyage mon corps couvert de crasse je vis et respire encore.
Volets fermés portes verrouillées. Odeur de cendres froides plus rien ne bouge.
Caisse en bois garnie de pourritures et de cheveux blonds. Tu redeviens poussières.
C’est espérer la transparence du propre qu’une fois s’éteint…
Fantasmes, censures, grands mots, de tête. Jeux et blessures.
Et je change mes douleurs: plus de sang dans la rivière que sous ma peau. Couchée sur le sole je bouffe la terre et en prend plein le gueule…
Je suis le devis de mon histoire et je préfère m’abstenir de la fin. Comme d’un prétexte pour une illusion perdue, d une attente. Où tout fait mine de vie, mime de vie…

Le temps passe en attente des lendemains. Plus sure. Plus beau.
Il n’y a plus d’absence dans la rue et au soir, tu dis qu’il va faire beau quant déjà la lune tourne. D’heures profondes à regarder le silence, tu te méfies de mes souhaits comme on garde un secret. Par jalousie. Ou par craintes.
Et tu ranges tes souvenirs dans des idées froides, par tailles ou par formes
Que tu nettoies au matin et tu mets le fruit de ton passé au placard
Fontaine, perles de pluies brodées d’or blanc et de fils fins.
Quand demeure au son chagrin, douce, éphémère la peur, matin de toutes vos chimères.
Ce qui n’est rien de temps à l’autre te dérange et tu préfères dissimuler l’amour comme ceci.
Car l’amour n’est fait de rien.
Comme de toujours à tes fins sonnent aux grands jours ces mêmes refrains
Et tu te dépêches de vivre cet avenir incertain comme s’écoule le temps.
Où je sommeille désormais dans de lugubres pensées et je puise chagrin, les mélancolies de vos jours, le regard jeté d’incertitudes.

Cependant qu’elle existe cette femme lune de miel de mes songes en étrennes, cœur déchiré et demeurent presque parfaites ces images, qui révèlent enfin de la vie.
Soleil d’un hiver ennuyeux. Chambre noire cependant qu’elles sont deux à ce souvenir, trépas. Amoureux.



Chapitre 5


Pour peu que je ne te retienne qu’avant de te perdre et qu’ainsi tu ne deviennes, les souvenirs confus, refroidie à l’ombre de ta chaire de ce nom porté sur la croix. C’est éloges qu’aujourd’hui, étrangère, il ne me reste de toi que le souvenir confus et tu restes légère aux soupires dix et cent fois retenus, n’adviennes pauvre de toi, confondue.
En ces verbes c’est hommage, et renoncements que de t’avoir définitivement perdue.
Ils détiennent en souvenir de toi ton regard, et se font coutume d’un dévouement impénétrable.
Si d’yeux je n’en ai que pour toi c’est te dire que je ne crois pas qu’en des cieux que portent ces coutumes, divinité d’ange au costume de feu et de lumière, non je ne crois pas en leurs rituelles mensongères.
Je n’irais pas pleurer ton cimetière. Désordre de ton corps au par terre.
Pour unique refuge et par refus d’y croire, En ce nom graver dans nos mémoires, date et heure de ton ultime cortège repose ta mort que déjà tu renonces à ce printemps en ailes, à cet avenir que tu t’étais promis jadis.



Chapitre 6


Il me vient des mensonges que je vous prête, et je m’invente mille figures, mille repos oubliés ceux que je vous livre avec quiétude et abandon lors de nos rendez vous.
Quel est donc cet esprit maladroit qui n’obtient de réponse à ses propos ? Ceux là même que je tiens lors de nos entretiens, entre deux regards, deux attentes… dieu sais je s’il en ai une de vous ?
Dus ai-je à ces rendez vous dire et se répètent en images concassées ce temps, fut il passé, bien meilleur…
Ces souvenirs, alors que j’ai cru bon de vous les confier, se dispersent et se confondent en mille guerres oubliées. Trépas de ce temps fut il passé bien meilleur.
Richesse et cruelles beautés quant enfin me parle cet infini où ruissellent en perles de larmes de pluie éclatées, au sol, déconcertée.
C’est craindre de tout perdre de votre raison parfaite et intacte que se font délicates, ces rimes charnelles.
Je vais chemin pressant d’oublier vos jours ennuyeux.
Rêvant à ce qui les rend heureux et se répètent silencieuses les nuits douces et tout aussi précieuses de l’image incomplète que l’on se fait de nos rêves et de nos cauchemars.

Hier par refus de vous dire, je vous ai fuis pour ne pas croire en votre raison mensongère.
Que je défis.
Et déjà je vous prédis une guerre.
Cependant que ne vous soit dit …….
C’est ainsi le sursit qu’en ces mots ne me retiennent de ce tant à vous dire…… de cette mort certaine où je me jetterais du troisième
Dans l’attente de ce repos, sereine, cependant que malheureuse en ces peines, souffrante de mes années martyres pour quel promesses et quel avenir qu’entre nous soient dit ?
On se connais peu que déjà un dossier lourd et pour peu que je sois en demande, votre concoure ne me ramène qu’à de lugubres pensées …
Se taisent les mots, toute étrangère que je vous suis, corrigée par la médecine qui nous lie.
Comme de ce tant à l’autre dont nous avons eu le temps de parler…
Larmes en perles de pluie.
Cruelle en ces mots inscrits sonne l’heure de ma deuxième date. Ne faites pas deuil de ce repos, éternel fruit de mes actes, mais c’est quête
de pouvoir dire qu’enfin finira bien par pourrir ce corps moisi et redeviendra à la terre vent de poussière et qu’il est bien finit ce temps jadis et naguère, détruite où j’ai tant souffert de vous dire….
Mais je noircis plus que je ne raconte.
En ces jours meurtrie de cette fin de vie que je parcours désormais décroissante.
Je ne crois pas en votre raison quand vous faites espoirs de réponse à vos questions.
Abîmes de mes jours aux ombres mortelles…
Je n’avalerais plus de remèdes, quand bien même ils soient pour qu’ils m’aident cochonneries qui cèdent à la tentation.
Dérangée de tous vos scrupules que je corrige de mes doigts étrangers.
De cet enfer n’est donc asile ou me réfugier ?
Vous étiez mes repères cependant que je vous abandonne, moi, femme mégère, médiocre, infidèle à vos propos qui fredonnent de désillusions et c’est ne plus croire en vos passions, vos discoures aussi improbables, qu’incertains.
Vous n’avez trouvé les mots pour me dire… qu’advienne ce que pourra !
Quant à cette guerre que je vous ai promis (et pour quel combat ?)N’est elle pas la preuve de tous mes échecs ?
À défaut d’une vie où je me fais violence en ces verbes mal écrits qui n’ont de cesses et que je vous dédis. C’est chercher un appui, un asile ou tous simplement à me reposer…
C’est me prédire une mort lente sans compter l’heure qu’il me reste que je compte décroissante.
Ces lettres que vous ne lirez pas ne sont que démission de mon trépas c’est point fort de vous dire que les mots aussi forts de mes déchirures, du réconfort que je vous prête, en ces verbes, remords de votre esprit maladroit.
Et c’est pour vous, encore là détenir votre ultime raison en laquelle,
Ne l’ai-je déjà dit ? Je ne crois pas.
Je vais errante, chagrin de tous vos espoirs, en chemin, trébuchante, la vie m’est si dérisoire que fenêtres ouvertes je me jette dans ce vide dans ce noir qu’après la vie il est trop tard de vos regrets de vos incertitudes…
En ce tant de fatigue où vous avez finis par vous accommoder de mes désespoirs, mon absence vous sera plus facile que mes mondes illusoires, artificiels où de cette dérision fiel, foison de tous mes retard ce jour gi je choisie ma deuxième date….en ce nom sur la croix, portée infidèle.
Ceci pour l’heure est un ultime hommage.



Chapitre 7


Et je contemple mes formes me cherchant une identité, vestimentaire, féminine, que je ne saurais partager.
Ainsi vouée à une solitude certaine et profonde, ma douleur se contente de ce qui, au bout de moi m’a rendu martyre de mes ages. Et en bas de mon ventre, sans expression faite d’idées en vracs mon corps a finit de tout ses appelles.
Je m’installe ainsi dans ce confort qui cherche jeux, amour, compassion avec bien sûre cette promesse de rencontrer celle ou celui. Et de me disperser au matin.
Je me suis vue putain au crépuscule de mes ages, que penser de ces amoures naufrages d’un corps décidemment vierge de ses années ? Oh, diable, je savais bien que se ne serait point lui pas plus qu’elle mais c’était en partie moi, irrémédiablement femelle, qui voulais être reconnue comme le fruit d’une âme en peine.

D’idées reçues, conçues, on se fait de la vie ce qu’elle à de meilleur à nous offrir. Avec cette réalité qu’il fait bon vivre
Quand de ces amours en quêtes veines, on perds ce qu’on à de précieux longues sont nos attentes…
Mais notre cœur est si grand et ouvert à tout amoures confondues avec nos propres fantômes nos propres fantasmes. Amoureux dans l’âme Nous ne tentons pas vers cette unique attirance corporelle et à une personne seule.
Je vais chemin pressant de vous dire toutes ces différences, celles là même dont on n’a encore jamais parlé : je suis femme, femelle jusqu’au bout des seins cependant que mon attirance pour les homme reste aussi improbable qu’incertaine………
Et je me suicide trois fois par ans pour ne pas regarder cette réalité qui est la mienne qui sort de toute probabilités du moins l’idée qu’on s’en fait.
Et si j’ai laissé pousser mon ventre c’est bien là que je ne voulais pas plaire.
À trop attendre cette bite qui ne voulait pas pousser………
N’était ce pas fuir mon identité ?
Si je pense si souvent à vendre mon corps n’est-ce pas prouver en une quête veine ce qui me libère ce jour de pouvoir dire…
Oui j’ai aimé une femme. Oui j’aime les femmes.
Cependant qu’elles ne le savent pas
Non, les hommes ne m’attirent décidément pas.
Aujourd’hui les seins fermes et le cœur grand et désormais ouvert à ces dites censures je m’en remet à vous le cœur Legé et non sans être soulager de ne plus portée secrète, cette liberté affective…
Ne vous déplaise…



Chapitre 8


J’ai vécue les mots secrets à demis prononcés où j’ai tant souffert de vous dire…
Quant de nos nuits longues au matin, je me lève et disperse fines et recourbées ces lettres dérisoires, (cependant qu’elles me soient facile) où je pose mon désespoir, symboles d’une image. De Murmures qui se répètent aux détours de rendez vous, félicitée du souvenirs que je vous prête.
Ne sont ils pas les mensonges décolorés de vous être aussi infidèle que de ce tant à l’autre ?
De ce passé moisi, c’est scrupule de vous avoir mentis ?
Quand sonne l’heure que déjà tout me revient de cette vie multicolore que je m’étais pourtant promit…
Et pour quel avenir entre nous ? Aussi incertain que ce repère du noir de mes jours aux contours de mes yeux distraits, s’affiche silencieux, ridicule. Et pour peu que je recule imparfaite ils m’appartiennent et ne sont que souvenirs douloureux qu’entre nous me retienne …
De vous dire dans de frêles pensées aux songes abîmés, que me fredonne à cette envie de pleurer comme une envie de grandir, de poursuivre ma route, mon chemin (et ceci pour quel destin ?)
Où se dessinent des voyages inachevés et peu probables tant je les déteste et tant ils font partie de ma vie.


J’ai marché sur l’eau et j’ai prétendue avoir rencontré dieu quand dans l’attente ce repos sonne creux mes divergences.
Comme le fruit de toutes mes erreurs, j’ai mangé vos artifices comme pour justifier mes mouvements larges et généreux de cette danse macabre aux attitudes incertaines…
Et je vous ai alors défié.
C’est m’éloigner un peu plus chaque jours de vos chimères que de ne plus croire en vos discours.
D’écriture en ces mots, de nouvelles que je vous envois, dois-je murmurer un prénom, une adresse ?
Pour qu’enfin de ce trépas se tende…… ce fil, bien malgré moi.
Quand bien même ces appelles trop sourds pour être entendus.
Et j’adresse lettres et courrier là où il n’y a pas de réponse. Sont elles seulement adressées ?
Dater signer faire journal de ces mots posés, mal écrits, et c’est ne parler que de moi de façon bien maladroite c’est chercher désespérément au détoures de ces phrases la ponctuation de cette orthographe torturée qui résonne, amère.
Mon vécu ne m’ayant offert que de souvenirs à me défaire.

Fièvre incommensurable, je calcule fort bien le prix de mes négligences
Quant je n’ai cependant de recule à mes références de cette distances qu’entre nous je vous dois, et bien des excuses quand je fis violence à vos propos et n’abuse en ces piètres mots du peu de ridicule dont je vous ai fais part.
Et je me perds à vous porter confidences, anonymes, significatives, cependant qu’elles soient aussi riches que dépourvues de sens.
De vos regards silencieux, en dépit de ces mondes absurdes qui s’achèvent, curieux, sommeillent en moi un goût de guerres et d’ennuie, jadis.
Comme cette promesse étrangère à votre raison je vais chemin pressant de vous dire…
Quand de ces rimes mensongères je n’ai d’autre repos que prisonnière de vos noms adresses et numéros dont je me serve, comme ultime refuge……
Il n’est décidément rien de ce tant à l’autre que le regard chagrin matin perlé de larmes et de gel où se confonde ce qu’hier, en elle, j’ai cru bon de vous faire savoir…

La lumière que révèle et qui s’accoutume dérisoire en ces eaux profondes de pastis au comptoir.
Cet alcool facile pour mieux me défaire de fantômes habités, où je préfère me noyer et trouver un asile en cet enfer.


J’ai parcourue bien des mondes depuis vingt ans, des mondes absurdes où chaque jours passants je me sentais un peu plus isolée sans penser à me battre, bâtir quelque chose de solide par delà les fantômes qui me hantent, non pas les fantômes que croisent nos esprits après la mort, même si ceux là existent et se manifestent parfois mais ceux qui m’habitent en dépit de mes mouvements trop maladroits pour qu’en eux je ne crois.
Et de cet état psychotique en séjours qui se suivent, même si j’ai besoin de m’inscrire dans le temps, qui peut connaître la durée et le temps de cette réflexion ?
Je ne connais la distance de ce voyage, que de parcours en km à l’orée de mes ages, c’est changé de direction que je considère cette réflexion comme ultime dommage. Même si de bouffées je passe en crises mystiques quand de ma folie je détienne en moi une bonne raison de m’y plaire. Et Je sème dérisoire en chemin, disloquée, l’ombre d’un espoir d’un jour être soignée. Je vivrais mon confort, forte d’avoir su écrire ces épisodes : maladies du cerveau, n’est donc de remède que pour taire les maux…ne soigne cet exode qu’en apparences veines

Se transforme leurs silhouettes du souvenir confus que je leurs prête.
Dimension n’ai d’égale à ce repos où se décomposent désormais leurs corps à l’abandon…où je n’étais pas prête à vivre cette fiction de vous dire, fléaux de mon histoire.
Quand de cette quête éternel sonne l’heure du réveil je suis à jamais perdue seule et dans mon silence qu’écoute seule la nuit de toute ses absences.

Privilège que de vos vies, accompagnés de celle, de celui, père, mère de ce sang coulé dans vos veines vos enfants vont et deviennent….
Et si je vous enlève vos rêves, travail, femme, homme et enfants vous ne cesserez de peines et de larmes pour pleurer qu’en ce chagrin ne détienne que solitude et ennuie, quand de vos quêtes veines, vous serez à jamais incertains, détruis.
Grand dieu ce n’est pas ce que je vous souhaite ! Mais imaginez du peu que je vis.
Et en cela je vous suis infidèle le cœur étranger rebelle, en ces pêchés meurtriers, pressée en ce temps trépas. Lasse qu’en ses mots je ne détienne la raison qui puisse se faire mienne, lâche de ce désordre dans ma tête et je me comporte désormais folle, étrangère à ce corps en appelles de toutes ces absences qui s’offrent à toutes vos instances ……
C’est faire brouillon de mon histoire qu’en ces mots portés sur le papier je n’ai d’autre romance qu’un passé lourd de conséquences. .

Qu’advienne en ces verbes recourbés où se meure d’idées folles l’espoir d’une vie retrouvée
Quant au par terre mon corps trépasse d’idées que je refoule ce n’est une fois de plus que je perd la boule.
Désenchantée d’un souvenir douloureux, portent le fruit de toutes mes peines et se meurent chagrins les mots silencieux qu’ainsi je ne trouve pour décrire… cette finalité, en ce point certaine de détruire délices et suprêmes qu’autrefois promit.


Si je suis encore en vie c’est bien qu’aucun jugement définitif n’ait été prononcé de par ma mort, ou de par ces dieux si t’en est qu’il en existe un quelque part….
Pourtant j’avoue aujourd’hui qu’après m’être tordue de souffrances, après l’avoir crié, rendu physique et même publique, j’ai du quelque fois, justement prêter la mienne. Partant du zen aux hallucinations j’y ai bien cru ce jour, persuadée d’être fille de dieu. Mais mon égoïsme et mon égaux ne prêtent ni père ni foie ni loi. Non, dieu n’existe pas.
Et même si je ne comprend pas tout dans l’histoire de l’homme, ces gens qui s’affrontent par la parole, les armes à feu, les explosifs et les violes pour chasser le mal et nourrir leurs dieux respectifs, pour quel génération rendront ils leur terre plus fertile et plus paisible ?
Alors tout au fond de moi naît une peur et je n’ose prononcer ma douleur tellement je pense qu’elle est sans objet, un jeu : celui de la vie et de la mort et comme à la roulette tant de cachets absorbés pour tant de comas et de nuits passées aux urgences, pensant que la mienne en fut une : l’urgence de mourir. Et je me fais hospitalisée pour maladies graves maladies du cerveau où j’ai perdue mes neurones, celles qui me guidaient lors de mes prouesses à l’age de mes 20ans. Petite fille je resterais en laissant la place à ceux qui ont envie de se prouver qu’ils existent…
Aujourd’hui après vingt ans de combat je vis de paroles en musiques avec mon mauvais français et mon orthographe défaillant et tout comme ce privilège que me fit Bernard Pivot en répondant à mon courrier :
« Si écrire vous fais vivre alors continuez d’écrire... » Ainsi quel que soit la valeur de mes propos si tant est qu’ils en aient une, l’essentiel pour moi est donc d’écrire…
Ces mots qui n’ont de cesses et ne sont que pour prédire l’incertain de mon propre avenir où les jours décidément se suivent et se ressembles et sèment à l’orée du bois, matins blêmes, dorés qu’autrefois je m’étais juré de pieds fermes.
Mais je ne fais que pleurer la vie, désolée de ses richesses, je confine l’espace et le temps entre deux raisons, deux saisons.
Je mets en défis les jours qui se suivent, perdue en rancune et je n’ai de raison d’y croire et pourtant il y en est une : celle de la prison de mes jours, qui détruit ce que femelle en moi demeure, cependant que je ne serais jamais femme …
Je suis le revers de cette main tendue d’une gifle caressant du bouts de ses doigts le visage en perles de pluie du tant passé que ne vivrons plus.
Je suis L’image décolorée qu’en préface je vous dédie
Je suis femme d’infortune, rebelle de vos songes, de vos raisons qu’en elles vous ne croyez défier les jours qui s’achèvent à vos lendemains incertains.

Il n’est donc de fin à ces mots dictés par les souvenirs que je vous livre qui changent de couleurs et de dates qu’exprime cette vérité intacte au point fort de mes actes : je suis une suicidée qui continue la vie qu’après m’être dépêché de mourir.
Femme que libère enfin d’être dit… En ces rimes mensongères qui n’ont pour unique repos que d’être figées sur le papier comme ce récit incomplet de blanc immaculé de feuilles vierges.
Se taisent mes silences impénétrables tant ils font partie de moi, de ma vie, impeccable de mensonges et d’histoires que je raconte sans ordre ni mesure.
Décalée d’un désordre fort bien calculé. M’est étrange ce qui vous est si familier : de se réveiller dans les mêmes matins et dans le creux de mes mains sentir au bas de mes reins l’amour qui se manifeste.
Et aux cours des années qui passent de tous ces refus de bras qui m’enlacent juste à deux pas deux pas de ma maison refuser ses bras et en perdre la raison. Cet homme qui m’embrasse en coin de rue, désolée, je vais-je cours le pas un peu plus isolée…
Il n’est rien qui ne me rende compte aujourd’hui que ce qu’il me reste à ce jour ne m’ai pas fuit au nom de l’amour avec pour tout bagage une romance et des remords…
Ce sentiment peu commun s’arrache à ma poitrine comme on hotte un vêtement sans crier gar.

Ce parfum d’hirondelle qu’inscrit le printemps où coule calme et sereine l’eau sale des fontaines, où je baigne mon identité mes sapes et mon cartable.

De vent en rafale je perd mes esprits ce qui rend fatale mon âme en folie. D’identité perdue à celle retrouvée en coin de rue je vais de ci de là en errance… de douches froides en transparence, les pieds nus dans les égouts le soleil frappe mon esprit fou. Je n’ai désormais d’autre raison que celle de la perdre…

En robe d’hivers qu’immortalise le feu la lumière c’est dire que ce peu de la terre des hommes n’appartienne, divisés en ces astres ancestraux qu’aux corps célestes de soleil et de lune.
Le ciel bleu d’azure cuivré de son costume d’automne qu’obligent les libertés à détruirent ce que nous sommes.
Sommeille qu’en ses mots demeure presque parfaite l’image triste des hommes.
D’un givre d’hivers naquirent lacs et rivières quand de ses eaux se meurt ce que nous sommes, ce qui fait de nous tant et si peu.
Comme ce premier son je me réveille sauvage, en partie poison de vos vies, de vos choix. Ce que mon esprit libre de pensée maladroite encourt de malchance libérée d’espérance. Je le sais pourtant fort bien je nuis à vos piètres destins. Quand se croisent nos vies en partie détruites par nos regrets nos incertitudes mon silence se perpétue par de longues phrases incomplètes avec cette impression en fins de verbes de ne pas avoir su m’exprimer…


… mais je ne saurais jamais parler de moi et ce fut un pari bien inutile auquel je ne dois plus rien. Ces lettres ? C’est façon de me regarder dans la peau ou ailleurs c’est une musique un placard un livre ou un pétard…

Catherine Ducerf

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