Les grands malaises qui ferment les portes
Étranges essais de Guy Dessauges



Les talents artistiques disparaissent lentement , remplacé par quelque chose de déprimant.
La maladresse surgissant du malaise, installée comme une maladie, bête et méchante, comme un accident…L'installation de l'habileté paraît illusoire, comme un cadeau du hasard… Ainsi que d' heureuses coïncidences, joyeuses rencontres, chance aux jeux…
Un exemple entre mille , un tribunal retardataire… Le procès est enfin commencé après dix ans de moisissure en préventive, pour la pire association croyante et criminelle de Chrétiens Islamistes de la ville… Six accusés , morts en réglant leurs comptes !
Le septième pris la poudre d'escampette… Sans demander son reste…
Le juge baignant dans le droit et la justice rendit à Dieu et au Diable leurs cadeaux empoisonnés . Allumant le fourneau du tribunal , avec dix kilos de dossiers, laissant à l'oubli , mérité ; au nom de Dieux cruels , ici et là-bas, et partout, bricolés par des assassins…
Les croyants naïfs se sentent surveillés … Les affreuses maladies, acceptées en guise de punition, sont dit-on , bien méritées ou injuste !
On dit ; chez les bigots antisémites: « Qu'on fait les juifs, tellement de mal à Dieu, pour qu'il les punisse par les nazis , sa bonne création » .
Le bouquet : teutons et Satan aux ordres de la justices divine !
Elle est bien bonne, la scandaleuse bible débile, avec ses interdits paradisiaque, pommes et serpents séduisants ! On imagine à quel point les gens au cerveau affaibli , sont bourré d'histoires , d'un Dieu stupide et naïf, dresseur de serpents, de fruits défendu et de bonne femme désobéissante… Eva primaire , bricolée avec une côte du bœuf Adam : le copain qui laboure les champs de futures batailles.
On tombe malade, en croyant ces balivernes, réduisant les humains stupides en esclavage. Si l'on marche dans la combine, on deviens complice des horreurs de la guerre ! Avec l'aide de Dieux inventés par des prêtres , cruels et sans pitiés. Ils tombent malades. Sur les mensonges, les portes se referment…
Le lapin du désespoir… Celui du dimanche, avec les visites, invités , convenables et affreux. On espère tomber malade , en restant au lit avec un bon bouquin… Pendant qu'ils bouffent sans honte le lapin dominical… en écoutant beugler Hitler… Ma portion tombe droit dans la gueule ouverte du chat génial et jaune qui connaît ma place et ma générosité … Ma sœur fait de même avec le chat blanc aux yeux bleus…
Au jardin 17 chats habitent chez le père Péclard , le castrateur du quartier ! Après le repas, les minets croquent des restes poliment, sans bagarre. Devant nous, les portes se ferment sans bruits… Lundi matin en classe à 7 heure pour chanter le cantique Suisse…
Les portes se ferment pour 4 ans… L'horreur allemande se répand… jusqu'à l'entrée des Russes dans Berlin.
Un cosaque, la tête bandée, du haut de son cheval, donne du chocolat à une petite fille, en lui disant : « Hitler Kaput » (Ma future femme Ursula !)… Les portes s'ouvrent un peu, rayon timide… laissant passer une lueur d'espoir…
FIN


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