« La glace de Michelle »
Je la regardais dans sa petite robe rouge, manger sa glace à litalienne.
La boule vanille, et le cornet, enfourné dans sa bouche rougie par le froid de ce met si bon.
Elle est belle ma Michelle !
Ses petites mains on du mal à tenir droit ce cornet transformé pour loccasion en « tour de pise ».La vanille coule. Ses grands yeux marron roule à droite, à gauche, il reste rivés sur la boule blanche fondante.
Le cornet penché sur la joue la langue sortie afin de na pas en perdre une miette. Attention ! Catastrophe ! Sur le trottoir ma petite Michelle, ses yeux semplissent de larmes de crocodiles, la glace est tombée ! La morve au nez elle court dans mes bras.
Ses mains collante attrape mon visage dans ses petits sanglots je comprends son désespoir. J embrasse son petit nez, le glacier nest pas loin.
Je vois cette petite fille ses yeux pétilles à nouveaux, la femme qui la tient cest toi ma mère. Je repense aux goûts de mon enfance
. Je repense à toi
..
« Deux mondes ».
14h00 à paradis.
MR louange le maire sapprête à faire un discours sur le parvis de la mairie.
Mesdames et monsieur, nous devons unir notre courage, nos forces et fuir vers un nouveau monde, pour sauver nos enfants et nos convictions.
15h00 au domicile de mr et mme dol lie et leurs deux filles Alicia et marissa.
Papa, papa ! Que c passe t-il ?!
Demande alicia.
nous devons préparer nos valises nous partons il faut quitter paradis au plus vite !
mais où allons nous ?!
Toute la famille posa la question en cur.
nous allons de lautre cotés.
Il est loin le temps de la paix, de la joie et du bonheur.
La famille dol lie vivait autrefois dans une ville qui parait t-il sappelait paris.lorsque en 2010, à force de différence de couleurs de religions le monde fut séparé en deux parties. La première serait un mixe entre beverly hills et le pays enchanté. Et lautre ou on trouverais le chaos totale Harlem en puissance 10.
Alicia et sa sur on toujours fait partie de cest famille de classe assez bourgeoise, enfin suffisamment pour avoir beaucoup daffinité avec mr le maire de paradis. Cette famille a tout eu dans sa vie des met succulent, les meilleures vins, des vêtements à en perdre la tete.malheureusement il faut passer de lautre cotés.
LEden sarrête.
15h48 place principale de la ville paradis.
La moitié de la population qui ne dépasse pas les 400, se tiennent devant la boutique de mr charançon celui-ci a quelque vélo et charrette retapé pour loccasion. le déplacement et devenu impossible sans ses commodités.
Le pied de guerre et monté devant lenseigne du magasin.
Ils sont la en troupeau, à attendre le feux vert de mr le maire. Des bêtes féroces prêtent à charger. A chaque fois cest la même bataille.
Lautre partie de la ville se trouve postée à lombre de deux parasols destroyer par le temps.
15h21 mr dol lie parle à sa femme julie.
Ne tinquiète pas nous passerons pas de lautre cotés ma chérie.
Nous sommes trop bon pour cela, nous avons tout déclaré de nos mensonges de nos pêchés avant que paris soit détruit.
Je suis inquiète pour nos filles charles.
A ce moment une vapeur blanche épaisse fit st apparition dans le ciel.
Mettez vos lunettes mes amis le voila.
La crainte commençais à ce lire sur les visages certains figé osez à peine respirer.
Ce saint venu de haut, monde pur et sans histoire de différences.il c posa dun pas Legé sur le clochet de léglise.cette fois les habitants de paradis nont pas eu le temps de fuir.
Lhomme perché descendit dune traite aussi raide qune barre dacier.
15h41 la leçon.
Il prit la parole.
Que faites vous ici voyons ! Il faut libérer cette ville ! de vos âmes de votre tristesse, de la haut jai des demandes tout les jours, les gens on peur, il est temps de laisser place à notre descendance. La population
De « villas » vivent dans la peur de vos fantômes.
Lorsque jai du prendre la décisions danéantir le monde cétait pour le créer à nouveaux, jai crée des personnalités des gens aimant, tous identique jai mélangé en une seule personne du noir, du marrons, du blancs et du jaunes.
Et vous unissez encore à vouloir revenir cest fini cest terminé je vous remontes avec moi.
Votre chance est passée plusieurs fois à lépoque, jai demandé à la nature de manifester sa colère par différente façon, mais vous ne lavaient pas écoutée, aussi aucun respect pour celle-ci une beauté pareil navez-vous pas honte ?!
Puis les saisons que jai décalée personne ne sen ai soucié ma tristesse et ma colère était telle que jai brisé le monde nous partions à la catastrophe.
Il fallait recommencer.je lest renversé vs étés en bas chez les morts en haut cest le paradis terrestre le monde à changé et personne ne veut de vous à présent, je vous emmènes ou vous pourrez vous faire la guerre, vous volez, céder à la tentation charnelle.
Votre rêve c réalisent mes cher enfants vous allez être livré à vous-même le premier monde vous attends.
Les visage restés blêmes ils regardés lhomme,
Personne releva sur cette leçon, tout était vraie toutes personnes pressentent ici on participé à la destruction du monde et même la famille dol lie.
Julie, sapprocha de Charles et lui dit :
Cest fini nous connaitrons jamais le nouveau monde, même si nous regrettons nous lavons crées de la force de nos mains de notre intelligence, mais nous navons pas eu la force de le garder intact.
Eux aussi viendrons nous rejoindre quand ils auront détruit le leurs.
Charles pris ses deux filles dans ces bras ainsi que sa femme.dans un regret il c leva et suivi lhomme de lautre cotés.
Du cotés du monde que nous connaissons rempli de haine, de violence, de sexe, où nos enfants courent à la perte.
Les métissages sont punis.
Il ny a pas de couleurs qui fassent notre bonheur.
Riche, pauvre ou classe moyenne nous contribuons au développement de notre société
Nous serons tous condamné au même sort
.
Mourir dans le chaos
et renaître oui mais dans quel monde ?
Amélie D.L
Février 2003.
Je me permets un petit interlude, avant de commencer mon histoire.
Aussi captivante soit-elle, je veux préciser que cette nouvelle au commencement banal vous réserves de pages en pages des rebondissements, et surtout de la violence.
Jinsiste bien sur ce mot que je trouve particulièrement jolie, et qui permet à mon imagination,
De ce mettre en route est ainsi, vous transmettre le virus de la délicatesse, de la subtilité, et de lintelligence.Si vous, ne vous retrouvez pas dans ce que je dis ou écris alors il est inutile de me lire.
« Si vous ouvrez votre esprit au mal, le mal entre en vous. »
Micki pistorius, profiler sud africain.
« À la folie, tuer !! ».
De Amélie.LD
1-Présentation
Je pris soins, de ranger mon billet de train à lavant de ma valise, avant de boucler celle-ci.
Je peux considérer que cest ma meilleure amie. Je place en image ce dont je vous parles.
Ma mère me la offerte pour mon premier voyage, à mes dix-sept ans, mais sa ne fut pas pour autant le voyage de mes rêves.
Déjà onze heures !
Je devais prendre le train pour partir à Marseille ainsi je pourrais rejoindre un bateau et enfin partir !!!
Javais la fâcheuse habitude de vouloir tout emmener ou que jaille vêtements, accessoires, babiole en tout genre et souvent inutile.
Mois daoût 35 degrés à paris, mon humeur change de suite à la pensée des transports en commun plus exactement le métro.
Je ne reproche pas au métro dexister bien au contraire.
Non, non, vraiment ce qui membêté cest les gens. Vous savez ! Ses petits bonhommes à lexpression blême, je parles de nous, petits hommes qui peuplons la planète, peut-être sommes nous fatigués de bosser ?!
Ce nest plus comme avant, rien nest plus comme avant.
Jappréhendes, les rondouillard suants, dégoulinant de tout leur corps, jimagine leur gras moite touchant mes petites mains si délicate je songes au coups dépaules.
Aux personnes qui marchent sur le même quai que vous, mais qui font abstraction de votre présence, comme si maintenant chacun avait son espace personnel et urbain.
Je mexplique prenait un endroit sur terre nimporte lequel. Un champs par exemple, faites deux groupes femelles et males, emmenez les tôt le matin faites les marcher de façon à ce quils ce croisent ça narrivera pas ! Pourquoi ?!
Ils marcheront têtes baissées en évitant lautre, pas trop à droite pas trop à gauche.
Eviter au maximum la communication. Nous en sommes la. Puis nous nous posons des questions futiles où nous connaissons tous les réponses.
Je nécris pas une nouvelle pour parler de la mentalité du peuple, ou de la société et encore moins faire un épilogue sur les depalacements en ville.
Avez-vous entendu parler de certaines personnes qui tuent par passion parce quil ny a que comme ça quelles ce sent vivante (mauvais jeux de mot pour les morts).
Moi jen connais une, oui une femme macabre, à vous donnez froid dans le dos.
Jai quelques pages devant moi pour vous raconter sont histoire.
2 - La rencontre.
J'étudiais depuis six ans les grands criminels de notre siècle. Et aujourdhui je rencontrais la froideur et lhorreur par excellence. La première fois que je fis sa connaisance, jétais vêtu dun jean blanc débardeur jaune maquillage Legé et cheveux attachés. Je voulais connaître lhistoire de Sarah « langoissante », à lépoque des drames c ainsi que les journaux la surnommé.
Cela faisait dix ans quelle était sorti de prison elle vivait à coté dorange petite ville charmante du sud. Sarah nétait jamais seule depuis sa libération deux hommes avec elle, que jappellerai «garde malade ».
Jarrivais enfin après 8 heures de route 2 arrêts pipi un peu de crampe au ventre, chez moi le stress ce manifeste ainsi. Ce quil y a je pense de plus terrible.
Je garais ma Clio blanche tant bien que mal.
Un des hommes sapprocha :
« Qui etes-vous mademoiselle ? ».
Je baissais mes lunettes de soleil sur mon nez
« Je suis alysson P. »
« Et alors ? »
Me répondis lhomme
« Alors je suis la pour rencontrer Sarah, vous savez Sarah ».
Vu sont expression facial je qualifierai au premier abord que ce mec na pas invente le fil à coudre il me regarde avec un air complètement béant tout ce que je déteste.
En plus dêtre moche il à lair con .Quest ce qui ménerve.
« Jetez votre chewing-gum mademoiselle P »
Comment ça ?!!
Je rêve !!!
« Cela fait 1 plomb que jattends et je dois jeter mon chewing-gum »
« Mademoiselle, il faut jeter votre défoule nerfs avant de rentrer voir Sarah .Le moindre mouvement répété la mais dans des états pas possible »
« Vous comprenez maintenant, Sarah nest pas comme les autres ».
Je sentis comme une sorte de compassion vis-à-vis de Sarah, pourquoi avoir de la compassion pour une malade pareil.
Ce type est malsain.Le fait que celle-ci fut lune des criminelles les plus sanglante de sont époque devait procurer chez ses monsieur une certaine réaction, le plaisir dêtre soumis.
Si, si les hommes caches bien leurs jeux ils aiment être soumis à nous mesdames plus que vous ne le pensez et si la femme est une justicière des temps modernes alors la vous les avez à plats ventres devant vous.
Comme pour ce garde malade. La seule pensée quelle est pu tuer, provoquer chez lui, jen suis sur, une admiration et un désir inavoué pour cette femme. Pas besoin de sortir de sciences pro pour deviner ceci.
« Que faites vous, il est lheure. Sarah est prête à vous recevoir mademoiselle P ».
Et vas-y que je ten remette une couche Melle par ci, Melle par la.
Quel lourd ! Je voulais juste connaître lhistoire de Sarah faire ma thèse avec, et ainsi décrocher les honneurs et devenir une grande profiler.
Bien évidemment, je ne pensais pas ressortir de ses deux jours complètement vidés par tant dhorreur.
Je suivait à distance le garde malade numéro 1 je mamusais à lappeler ainsi.
Je ne voulais surtout pas quil me parle.
Cela devait être un gros effort pour lui de devoir utiliser plus dun pour cent de ça capacité dintelligence humaine.
Je ne voyais pas la demeure « lamandier » si loin encore.
« Si cet abruti me laurais dit, je me serais garée plus prés ! »
« Comment ? »
Au moins ce con à louie bien développée
« Non, juste que je me demandais si sétait encore loin ?! »
« compter encore un bon kilomètre »
« attendais la ! Aidé moi à comprendre pourquoi je suis garée si loin de la villa ?! »
Il ce retourna brusquement, me saisit le bras, ôta mes lunettes, il me regardé droit dans les yeux, fixe,
« écoutez, depuis tout à lheure vous me gonflé vous etes arrogante, prétentieuse redescendait un peu vous allez rencontrer la femme la plus, plus
»
Jétais à la fois surprise et sonnée de la façon dont il venait de me parler, quelque chose la coupé dans sont élan, il ne veut pas meffrayer davantage je pense.
« mais vous etes malade !! De me traiter comme ça ! Je ne suis pas votre salope ! ».
« Je ne vois pas le rapport ! Comprenez que cette personne est dangereuse il faut être calme très calme face à elle ».
Je me sentis vexée et honteuse dune part je savais quil avait raison et de lautre jétais complètement flippé à lidée de ce qui mattendais.
« Comment vous appelez vous ? »
« Garry »
« bien garry, sachez une chose je ne suis pas gonflante ni tous ce que vous mavez dit, je suis simplement sur de moi mon cher ! »
Cétait plus fort que moi. Il fallait que je remue les rengaines, que jai le dernier mot aussi méchant quil puisse être, quil fasse mal ! Plus mal quun coup de bâton !des fois je me demandes si moi-même je ne suis pas un peu détraquée. Sur ce coup mon garde malade numéro 1 c'est-à-dire garry ne releva pas. Nous poursuivames notre trajet sans aucunes autres discutions.
On distingué au loin un mas provençal aux volets bleu azur, les murs accrochés la lumière du soleil de fin de journée, ce qui donné un air de vacances.
Un petit sentier bordé de laurier rose et de 3 grands pins parasols nous conduisaient droit devant la porte de Sarah.
Gary me demanda dattendre je pris place sur un petit tabouret qui jadis devait servir à traire les vaches.
Jeus tout mon temps pour contempler et mimprégner de ce que allait être mon environnement pendant deux jours.
Jobservais, plusieurs camera était disposées 3 sur le long du sentier 2 petites dissimulées en haut de la porte, et je suppose que dautre ce partage la place dans la maison et le jardin.
Plus dun quart de lheure que jattends .Jallume une cigarette. Je suis tendu, jai les mains froides, jen peu plus de cette putain dattente !
je détesterais être condamné à mort non seulement on est destiné à crever a un moment ou on ne sy attend pas et de plus pendant tout ce temps condamné à méditer pour sont crime être face à sois à ses choix, penser ,avant de mourir. Cest une sorte de torture suplementaire affligé aux détenus de la torture morale..Bref ça doit être super angoissant !
« Gary, Gary que fais tu merde ! »
Un homme qui nétais pas mon garde malade numéro 1 ce présenta devant moi, me demanda de le suivre afin quil puisse méquipé dun petit micro, pour suivre de loin le bon déroulement de mon entretien avec Sarah.
Puis jeu droit aux mises en garde habituelle que lon vous apprends dés votre première année détude au sein des profiler.
Et oui c pas rien !
Enfin, enfin ! Jy suis moi alysson, je vais passé 48 heures avec la plus sanglante criminel de tout les temps.
Il fallait rester calme à tout pris je devais agir comme aux TP de stimulation
Observer les gestes important pour cerner le personnage surtout lécouter parler et
« Mademoiselle, mademoiselle »
« oui »
« Je suis Sarah »
Au début je ne lai pas entendue, jétais absorbée à essayer de me comporter en vrai profiler et non en étudiante de 6 eme années. Tout dabord, je fut surprise de sont aspect, plutôt jolie, je dirais même très belle femme.
Disons quelle rassemblait ce dont tout les hommes rêve.
La classe, le charisme incroyable charisme, cest le genre de personne qui rentre dans une pièce et ne laisse personne indifférent.
Sarah était de ses personnalités manipulatrices qui vous ferez faire nimporte quoi. Ses yeux en suite mon refroidi un regard sévère, dur, noir. Toute sont histoire était inscrite dans sont regard, glacé et parfois brûlant ses yeux trahissaient sa folie.
Je dois dire que je nétais pas à laise. Qui laurai était ?
Je suivi Sarah nous étions toutes les deux, je ne voulais pas lui montrai cette petite peur qui saccentué à sont contact.
« Quand voulez-vous commencer alysson, cest bien cela ? »
« oui ! Le plus vite possible je ne suis la que
»
« Stop ! Je ne vous demandes pas combien de temps vous rester vous ne répondez pas à mes deux questions. Alysson cest bien cela ? »
« Oui, alysson »
« non vous ne comprenez pas, est ce bien cela ? »
« Oui cest cela »
« Bien vous etes intelligente »
« Nous commencerons tout de suite »
Je venais de comprendre. Sarah ne veut pas perdre du temps. Répondre à la question tout simplement.
3 - Confession sanglante.
Sarah fit préparer une collation par un de ses gardes malades.
Elle commença sont récit.
« A 27 ans jétais jolie mais depuis 1 ans pas damant calme plat .Pas que je navais doccasion seulement je suis très difficile. Pour dire la vérité comme vous le savez alysson je suis dérangée. Souhaitez vous connaître. la profession de mes parents ? »
Je répondis dun oui timide.
Ma mère était une pute et mon père est mac. A vous je peux le dire je sortais dun centre pour aliéné des fois ses petits séjours me sont indispensable. Ma mère par exemple na rien vu venir.Elle rentrait de tapiner comme tous les soirs.
Jétais énervée. Et en colère.
Je les attendu et puis mes voix sont venu pour me guider sur le chemin de la justesse et de la purification de soit et des autres.
« regarde cette salope ! Combien de langues sont venues lui bouffé la chatte ? »
« combien de queue sont venu déversé leur sperme dans le font de sont vagin ? ».
Du haut de mes 17 ans je lui ai saisit le visage ma paume de main sur sa face, mes ongles soudées dans sa chair.
Puis je les traînée dans la cuisine.
Je pris soins de lachever en lui cognant la partie frontal du visage contre le coin de la table.
Quelle joie !!Jadorais faire ça !
Ce fut une révélation.
D u sang pleins les mains si rouge, jaurais pu commencer une toile avec.
Je ne pensais pas que maman avait le sang si épais.
Ce qui me contrariée ce nest pas lacte que je venais de faire.
Cest juste que jaille perdre beaucoup de temps à nettoyer.
Je me rendais compte que je venais de tuer ma mère et en plus javais le souci du détail macabre.
Je scrutais le coin de la table quelques bout de chaires étaient coincé dans les sillons du bois écartelé par le choque des coups.
Aucune larmes aucuns regrets.
Mon premier meurtre.
« Cette pute me fera plus chier ! »
Voila la dernière pensée pour ma mère.
Je devais partir 15 jours aux bale ares, mais ce fut réduit à laéroport de palma entre les mains de la guardia.
Pensez ma tête ne fait que ça toute la journée. Je pense à tout en ce moment jai des idées malsaines cela me fais rire intérieurement.
Des fois je perds la raison ce nest plus moi.mon cercle damis étaient au courant pour mon problème.
Ils savaient aussi que je prenait des dizaines de traitements différents mais quà la force du temps il nagirait plus.
Actuellement je suis dans une phase de transition une semaine que je nest pas touche à ses merdes de psychotiques !jmen sors bien jusqu'à ce matin.
Il faut savoir quune prise manquée de ce cocktail brise la chaîne de lanti-folie pour laisser place à la déraison.
Je préfère menvoyer un peu de poussière dange ou fumée un gros joins dherbe sur un fond sonore de bob.
A choisir je choisie la déraison !bien sur jai une explication !
« pardonner moi, vous me dites ne pas avoir pris votre traitement ?! »
Son regard noir resta braqué sur moi.
Puis Sarah ce mit à éclater de rire.
« pauvre gamine !pense un peu plus que le fond de ta petite culotte ! »
« Je te raconte ma vie, tu comprends ça ou est tu trop sotte !».Elle recommença avec son rire infernal.
Putain !putain ! Mais ou je suis tombée !!Cela fais 1h00 que je suis la et jai envie de pleurer.
Quelle merde !! Jai peur !! Et elle est réelle ! Toutes ces histoires sont réelles !
Jessaie de me concentrer, de voir son profile psychologique de comprendre comment elle pense, mais je ne la domine pas.
Elle, me domine.
Sarah, ils sont combien à squatter ton corps et ton esprit. Suis-je en confiance ici ? Je ne sais pas.
« Je suis désolé Sarah »
« ta gueule ! »
Impressionnant ! Son visage change à nouveaux dexpression.
À linstant je vous garantie que ce nétais pas ma sorcière bien aimée, mais plus tôt ma sorcière bien décidé à tuer!!
Et la, son visage sillume la grâce totale.
Cest la, quelle est la belle femme.
Ca en fait 2. Sarah et lautre.
Je trouve 1 dédoublement, je ne sais pas si cest la plus soft en matière de coup de pression, en tout cas je ne suis pas pressée que la troisième ce pressente.
Je nétais plus à lécole la ! Seule face f à tout ce que jai toujours voulue.
Bizarrement je me sens comme une petite fille devant sarah. .Je ne gère pas du tout la situation.
Sarah était dans un délire elle vivait à nouveaux cest tableau noir qui fut cest propres scènes macabre, Sarah les à peint à jamais dans sont esprit.
Je la laissée poursuivre.
« Un jour jai rencontrée un psychiatre, il sappelait norbert.
Je les rencontré parce que je tuais tout les chats que ma mère emmenée à la maison.
Un jour Norbert à téléphoner à maman, une autre petite fille de mon age cétait aventuré à vouloir prendre le dernier bonbon quil y avait à laccueil de létage psychiatrie enfants.
Je les suivie, jusque dans les toilettes, puis je lui est fait vomir. Mes doigts étaient tellement enfoncé dans sa gorges quelle fai étouffer.
Après ça, jai eu une chambre assez grande avec des épaisseurs sur tous les murs, et ce qui métonnait, cest la fenêtre qui était sans poignée et placé au plafond. Plus tard jai compris quils pensaient que jaurais pu mévader. » » puis le diagnostic tombât : dédoublement de la personnalité à tendance psychotique grave.
Quand cela à commencer je ne serais pas le dire .Non, je ne veux pas en parler pour le moment.
« Vu mon age, jallais passer quatre ans de ma vie dans une maison darrêt médicalisée pour mineurs.Oui, mettre la bête à labatage.Deja à cette époque jétais considérée comme un monstre, une assoiffée démoglobine.Je tenais secrètement un carnet ou mes idées de meurtre y étais reporté.
« Lavez-vous toujours ? »
Lui demandes-je.
« Oui, je voulais justement vous le confier afin que vous puissiez le consulter avant votre départ ».
Les bons soins de Sarah envers moi me laissée perplexe.
Cette douceur et puis cette colère les deux ensembles ne font malheureusement pas bon mélange.
Cest ce que jai appris en première année de psy.La douceur chez les psychotiques laisse place souvent à des comportements peu humains.
La était ma crainte .Jétais pourtant dans un lieu sous haute surveillance.Sarah ne prenait plus sont traitement et ceci minquiétée fortement.Aussi je savais pertinemment que je mettais volontairement ma vie en dangée.
Elle me tendit un carnet vert entouré dune corde teintée de rouge. Une photo sur la couverture y était colée, usée, rayée, et passée par le temps, on pouvait voir uniquement que celle-ci était en noir et blanc.
Je voulus commencer à louvrir mais Sarah comme à sont habitude me sauta dessus.
« Mais que faites-vous ? »
« Je veux juste le survoler, le feuilleter il ne faut pas vous inquiéter, Sarah»
« Je ne suis pas inquiète Alysson, jaimerais que vous le lisiez tout à lheure dans votre chambre.Ces récits sont toujours restés à huis clos entre moi et les quatre murs dune pièce .Je veux que cela reste ainsi ».
Je ne pouvais quapprouver sont choix.
Ce nétais pas à mon habitude dagir de la sorte je laurais remise en place et tout de suite un peu comme garry.
Je regardais ma montre déjà une heure, la fatigue me mettais une barre au crâne pas possible.
« Si nous allions nous coucher, je suis épuisée »
« Non je souhaite poursuivre un peu ! »
Continué Sarah si vous le voulez nous dormirons plus tard.à 21 ans je sortis de la maison darrêt mais toujours sous surveillance médicale.je montais à paris minstaller. Une médiatrice devait maccompagner durant un an maider à ma réinsertion sociale.
Elle était belle Marie je laimais beaucoup. Au début je nes pas voulue la séduire, Marie nétais pas seule. Nous avons loué un petit f 2 dans le 20e, claire, et surtout il donnait sur une petite cours intérieure fleurie à souhait.
Les taches étaient partagées entre elle et moi seulement tout les soirs elle rentrait chez elle. Le rejoindre. Et moi jattendais sont retour.
Sarah ce leva enleva sont pull noir vint sasseoir à cotés de moi. Elle était une autre, dans quel délire memmenait t-elle ?! Sa main remonta sur mon jean arrivait sur ma cuisse elle se mit à me la caressées je lui reprit la, main lui posa sur sont genoux je me levais pour aller masseoir à sa place. Elle me vit même pas passer devant elle la 3e personnes est la !? Dans un regard de soupçon je continuée à lécouter.
Un soir jinvitais marie à diner.au début elle ne voulait pas laisser son ami, jai tellement insiste quelle na pu refuser ce soir la elle a beaucoup bu, beaucoup ri, puis elle a commencer à somnoler.je lobservée, jaimais beaucoup sont visage je le trouvé parfait.
Sa jupe lui remonté jusquen haut des cuisses et laissé paraître un bout de sa culotte.jétais dans un tel état que je lui aurait sautée dessus , mais je préférais en profiter prendre mon temps et linviter au plaisir.je lui est dabord massé les pieds, puis les jambes, japprochais ma bouche une fois à hauteur de sont entrejambes elle ce laissa faire.je touchais de ma langue sont intimité déjà bien humide.jai tout goûté ses seins ses fesses et surtout je lest fait jouir mieux que sont amant.aprés ça elle mappartenait.
Marie elle, ne voyait pas les choses sous cet angles.jétais dégoûté de ça réaction.
Un week-end je lemmenais à fontainebleau, je voulais essayé une dernière fois de lui éviter de perdre la vie.
Soit elle me voulait soit je la tuée.elle ne changea pas davis.le soir venu je lui est proposer une balade nocturne en foret.cette idée la conquise de suite au contraire de ce que je pensais. Elle me suivit dans une petite clairière entourée de grandes et grosses roches.ses cheveux blonds ressortaient dans la nuit. Une fois quelle eut le dos tourné je la frappais derrière la nuque.je la portais jusque sur un roché, jarrachais ses vêtements et la violée de tout mon coeur.je mettais mes doigts dans sont vagin à chaque coups je la blessée ma main droite dans elle et lautre lui écrassait le crâne en tapant sa tête dans tout les sens .puis je marrêtais les deux mains en sang. Je voulais quelle meurt dans le plaisir et la douleur. Je me rappel que des larmes de sang coulaient sur sont visage.
Sarah se mit à pleurer à ma grande surprise.
Elle a vraiment aimé marie.
Marie naimé pas Sarah, la fut sont erreur.
alysson, vous oubliez le carnet.
oh ! Oui ! Je suis sotte !
Sarah mobservait monter les escalier qui me conduisait à ma chambre.les deux grades malades demandaient à Sarah de les suivrent jusquà sa chambre.le regard inquiet de garry me fit frissonner de tout mon corps.
Seule dans ma chambre je pris le carnet. Je commençais sa lecture le récit était exactement comme Sarah venait de me le narrer. Je tournais la 15 eme pages, mon cur ce mit à taper elle parlait de moi alysson de ma visite de cette première journée.en bas de cette page et y était annoté un petit PS à mon attention.
« Cela fait un moment que je veut fuir partir loin. Alysson vous me donné une occasion en or jai trouvé votre billet de bateau en partance de Marseille. Je lutiliserais pour vous. »
« Ainsi je conclurais ma vie de criminelle avec vous alysson ».
Vraiment je me sentis mal, la poignée de ma porte de chambre tourna deux fois, cest à ce moment,que Sarah langoissante conclut sont aventure avec moi.
« Madame, madame »
« Embarqué le bateau va quitter Marseille »
« Oui, oui, je me dépêches »
« Attendez, il me faut votre nom avant de monter »
« Oui, Je mappel Sarah ».
Fin.