Un mot sort, un autre le suit, ainsi de suite. Mais ce qui les lignent entre eux, cest une pensée, un désir, un sentiment divin, ou, une sensation de rancune.
Certes les mots sont si impuissants devant la grandeur et limmensité de notre univers interne. Mais La Langue demeure si, pauvre, sèche, est ambiguë, quelle arrive à encapsuler nos pensée et censurer notre imagination.
Il ne trouve jamais les mots pour exprimer ce quil pense, ses idées dépassent limagination et le rêve. Il sombrait dans une poursuite frénétique il suivait le bout dun fil qui séloignait de plus en plus de lui comme un désir inachevé, et par ironie se retrouva piéger dans un cycle vicieux qui le mena de question à une autre, du raisonnement dit logique, aux idées sataniques, jusquà lenfer raisonnable , palpable, et réel , dune
Vie pleine dérosion
De tord du destin
Et damour propre de soi
Fréquemment, il pense être un objet léger et faible, qui se faufile dun noeud à un autre, les lignant entre eux autour de lui afin de se crée son monde, son univers selon ses propres règles est sa propre imagination. Mais jamais un jour il navait oublié quil était un être qui cherche à avoir.
Seul, dans une chambre sans fenêtre et une porte clouée. Les trois tiers de temps il était allongé sur un lit moisi, il avait peur, de se lever et de voir se quil est devenu dans le miroir, là, ou il se voit ou il découvre à chaque fois une nouvelle personne qui vint interrompre sans équilibre psychique. Tel une arme qui guettait son hombre, tel un regard cherchant à pénétrer son âme. Il éprouvait un sentiment de haine envers soi, et envers la vie. Qui suis-je ? Où suis-je ? Depuis quand suis ici ? Est-ce ma destinée, une erreur de dieu, ou résultat de faits ?
Chaque jour un homme ouvrait la porte mettait de la nourriture par terre et approvisionnait un saut rouillé par de leau, puis sapprochait du lit afin de lui injecter une seringue dans son corps gris rosâtre qui nen peut plus. Pendant ce temps, Il rêvait dun pâle rayon de soleil, qui venait lui chatouiller le visage, le réchauffant agréablement. Se retournait, et battait vainement lair de sa main comme pour y chasser un intrus inexistant, un moustique imaginaire. « Ils étaient condamnés, pour un crime inconnu, à un emprisonnement inimaginable. Et alors que les uns continuaient leur petite vie et s'adaptaient à la claustration, pour d'autres, au contraire, leur seule idée fut dès lors de s'évader de cette prison. » Albert CAMUS, la Peste, citation qui fut la seule chose qui le liait à la vie. Lespoir de fuir et de retrouver une vie normal de tourner la pager, de déchirer la précédente écrite par ses larmes et par le sang de ses blessures.
Il était dans la chambre 454 des 1000 de lasile, endroit ou on met les supposer fou dune société qui en vérité sombrait de plus en plus dans une folie collective voulu et rechercher. Ainsi il était exilé, car jamais il ne sétait résigné à lidée de perdre sa raison volontairement, dappliquer la loi votée et approuvée par son entourage. Les gens finirent par se rendre compte que au fur et à mesure ou lHumain devient intelligent, et acquiert du savoir et de lexpérience, le monde sombrait dans de terribles catastrophes : des guerres inutiles, des phénomène vivants, un déséquilibre naturel
On les appelaient les 1000 maudits les individus les plus intelligents et brillant de la société des historiens, des philosophes, des gens de littératures, des savants, des politiciens, ainsi que des fondateurs didiologie.
Dans la 454 était un des philosophe les plus avisé de lépoque, il parlait dorigine du monde qui la crée ? Depuis quand existe-t-il ? Sa théorie était simple mais rejetée et marginalisée dans une société qui asspire à normaliser ses choix et ses croyances.
Il parlait prudemment en cherchant à lire les traits de leurs visages, pour connaître leurs réactions :
« Rien ne se crée rien ne se perd, tout se transforme L.A. LAVOISIER, ainsi le monde na pas pu être crée par dieu, car, rien ne se crée et même si cest vrai, même sil ya un dieu qui a crée lunivers, alors qui la crée lui et quelle est son origine. Ce que nous sommes nest quune évolution de la matière, une suite de réaction chimiques dont le disfonctionnement mène à la mort dun être et à lavènement dun autre, ce qui pousse à dire quon réalité lHumain est tout simplement une infinité de molécules et datomes formant un tout, et agissent entre eux en parfaite harmonie et cohabitation. Reste à connaître lorigine de la matière, bien que cela puisse vous paraître insensé, lorigine autant que tel est une notion de domaine, ça veut dire quon ne parle dorigine, ou, de fin que lorsquon se situe sur laxe de temps, ce nest pas un raisonnement erroné mais il tient pas compte des autres dimensions de la vie , et, surtout de linfini qui na pas de limite ni dhorizon, pourquoi cherche ton à trouver le commencement dans linfini sachant que linfini rejette la notion de début et de fin. La vie est un chemin infini forgé par notre raisonnement et par le fruit de lévolution et de la transformation de la matière ».
Ils étaient tous là, autour de la table de réunion. À l'entendre. Il savais quil était pâle, figé dans son tailleur bleu marine qui nallait pas avec ses yeux, il sentais ses aisselles s'humidifier, sa langue qui s'asséchait comme à chaque fois quil devait prendre la parole en public. Pourtant, il devrait être habituée. Mais, Timidité Compulsive, Peur du Jugement des Autres. À l'école, déjà, c'était pareil. La perspective d'un exposé oral le paralysait. Mais il trouvait toujours une excuse imparable pour y échapper. Une tante décédée, une petite cousine leucémique, son immeuble détruit par une explosion au gaz. Ils étaient tous là à lentendre, il savait quil courrait le risque de se faire exiler, mais rien ne pouvait lempêcher détaler ses idées et dargumenter ses croyances.
Le jugement fut terrible, par unanimité le conseil des juges le condamna, à lexile, à lemprisonnement à vie dans lasile des 1000 maudits, et, au châtiment du miroir, qui était supposer être largument de la société face à ce quil avance, le miroir lui fera découvrir ce quest le temps se que sont les rides qui apparaissent sur le front et ce que est une barbe blanche due à lusure du temps. Mais pour lui se fut un jour de joie et de liesse, il avait la certitude que son raisonnement fut très convaincant, sinon pourquoi lavoir exilé.
Des jours passèrent, des mois passèrent, un année, deux, trois, quatre ou cinq, il perdit lenvie et la capacité de se souvenir de la date, il savait que rien ne le ferai sortir de son troue, alors il décida dexplorer le néant afin de trouver et de définir les autres dimensions de lévolution de la vie. Désormais il attendait impatiemment la seringue qui venait le réanimer et faisait renaître en lui de la force pour continuer sa recherche. Tel les deux premières tafs dune herbe de bonne qualité, la seringue le jeta dans un profond délire interne, le poussant à lextrême, à livresse, au bout du chemin.
Drôle de destin pour quelquun qui a osé défier dieu, est-ce un châtiment divin ? Ou une suite logique et raisonnable de lévolution de son entourage ? Il rêvait de son enfance, de sa vie, de ses souvenirs, delle. De son amour de vie du premier regard, de sa première nuit damour. Il relisait chaque livre quil avait lu dans sa vie antérieure, allant de page en page, et en se rappelant de là ou il a interrompue sa lecture le fois davant. En réalité ne serai-t-elle pas lexistence quil aspirait avoir, être seul et pouvoir réfléchir à la vie, sans censure. Certes je le vois dans une situation semblable à celle de Tom Hanks dans « seul au monde », il doit survivre et chercher un moyen de sen sortir et de retrouver la société, et surtout de la retrouver elle son amour de vie. Mais rien de tel ne fut, il était là allonger sur le lit, ou, se regardant dans le miroir, en essayant de trouver des réponses, et a perfectionner sa théorie.
Au bout de vingt-huit longues années de souffrances, il mourut, son corps ne pouvait plus supporter la maléfique seringue, le froid atroce qui régnait dans la chambre, et lodeur suffocante qui envoilée la pièce. Il emmena avec lui sa théorie qui devint tout comme lui de la matière première, pour dautres réactions chimiques dans le cycle interminable de la vie.