Pierre sennuyait chez lui avec sa nourrice qui était très occupée à ses tâches ménagères. Comme il aurait voulu avoir des ailes. Alors, il y pensa très fort, très fort, si fort que tout à coup, la porte dentrée souvrait brutalement dans un grand bruit « boum, patata, boum, boum ». Un petit homme pas plus haut que trois pommes était assis sur un parapluie bleu, un peu comme un balai à sorcière et se tenait dans lentrée. Ce nétait pas un parapluie ordinaire, car loù il passait, le mauvais temps était chassé.
« Salut, je mappelle Mister pithomme ».
Ses cheveux dorés font penser aux rayons de soleil, ses yeux bleus à la transparence du ciel et son visage était celui dun angelot. Il souriait aux éclats.
« Allez viens, je temmène dans le ciel, pour voir les étoiles ».
Pierre nhésita pas un instant et sa nourrice neut pas le temps de le rattraper.
Voilà nos deux amis, assis sur le parapluie magique entrain de survoler le village.
« Comme cest beau » sexclamait Pierre en admirant le paysage.
Ils rencontrèrent des tas doiseaux, des oies, des colombes, des cigognes qui leur souhaitaient bon vol
« Bon vol, bon vol ».
Le parapluie piqua vers le haut du ciel, comme une fusée, comme une navette spatiale et bientôt traversa latmosphère, puis la stratosphère et lon vit les étoiles telles des joyaux, qui brillaient dans le firmament. Pithomme riait aux éclats
« Regarde là bas, cest la grande ourse, et là plus loin, cest le chariot ».
Pierre se frottait ses yeux qui pétillaient démerveillement. Tous deux filaient dans lunivers, ils passèrent chez dame la lune, qui avait enfilée ses mailles dorées. Devant la planète Mars, qui se mit à rougir et Saturne qui avait mis ses colliers argentés. Mais, une météorite arriva à grande vitesse et dans son trajet fit tournoyer le parapluie. Nos deux amis criaient, criaient sans pouvoir sarrêter, sans pouvoir se raccrocher à la branche dune étoile. De loin, Pierre entant une voix douce lui souffler
« Pierre, Pierre, réveille toi, ta maman est là ».
Quand, il ouvrit les yeux, il vit le sourire radieux et lumineux de sa maman et il la serra très fort, très fort dans ses bras
. Cétait elle son étoile
.
Dédié à Guillaume
De Virginie JOTZ